Concours du 22 au 31 Mars 2013
Envoi de vos poèmes sur mon MP ou invitez-moi sur votre page
Résultats du concours sur ma page le 2 Avril 2013
Titre du concours: « Un œuf bien personnel »Envoi de vos poèmes sur mon MP ou invitez-moi sur votre page
Résultats du concours sur ma page le 2 Avril 2013
L’œuf est symbole de vie.
Imaginez-le votre, décrivez-le, situez-le et faites qu'il soit le plus beau possible,
Cachez-y un message et dites-nous quel est ce message.
( Voir sur Google: Oeufs de Fabergé )
Contraintes : En 16 vers ou plus
vers libres mais obligatoires
Fautes permises : 3 pour 16 vers , 5 au-delà
Attention ! Au hors sujet
Écrit non signé
Vos poèmes seront notés avec impartialité et dans le respect des consignes
Chef du jury : Lys
A vos plumes pascales !
Participants
1) L’ŒUF DE LUMIÈRES ABÎME.... 6,7 / 10
Je suis né vivant, ou d'imagination
L'art n'a pas d'odeur, de marbre stupeur
Qui ma bercer au nid de plume blanchâtre
Les branches accoudées, pourtant je suis d'albâtres
Sur un socle d'ors, ou d'argent
Vivant de mille horizons en suspension
Coloré dans un décor, d'ambres sauvages
Je suis pourtant né, au gré d'un voyage
Monté sur les reliures, imaginaires
Mes splendeurs, rehaussent l'atmosphère
De bleu, d'ocre ma teinte et de mystère
Broder à tous vents, l'œuf a fait carrière
Aucun pic ne me blesse
Juste le pied le maintenant
Pensif juché, sur les monts olympes
Dites-moi que je proviens des lymphes
Je reste là en vain sans défense
Fragiliser des gestes brutes et intenses
Chaque jour à la tombée du crépuscule
Je suis et restera une belle sculpture
Je suis un rêve orné de lumières
Avec des estampes de rivières
D'un printemps ou d'hivers
Reverdissent dans l'atmosphère
Ô charment de cristaux de Bavière
Je resterai un œuf de marbre, venant d'une grévière
Tristes aux larmes d'un soir sans âme
Flottant d'ornements, pour une Dame
2) MON ŒUF A MOIS.... IBOUJO .... 8, 04 / 10
Médaille ARGENT
Le titre à lui seul vient de l'annoncer
Mon neuf à mois, le ventre pour bébé
Le temps d'une longue nidation maison
Où la femme grosse, affine les fondations
Pour maturer mon œuf a besoin d'Amour
De tendres caresses neuf mois durant
Dans sa bulle à sourire il reste patient
Avant que Maman poule lui donne jour
La délivrance mon œuf il faut la nommer
Est la juste livraison de ton recommandé
Il faut de ta coquille sortir tes deux pieds
Se sont tes petits cris qui vont la briser
Neuf mois à dorloter, peaufiner ta nage
Te faire une beauté et un corps parfait
Et puis tu t'envoleras pour la vie ce voyage
Coupant la paille du long cordon soudé
Tu t'accrocheras un moment aux "mollets"
La "coque" "dure" du navire va t’emmener
"Au plat" du haut de ton avenir et "mouiller"
Dans un port dit . "La Mie du coquetier".....
° un bel endroit cette île du Coquetier...
En Asie ..Jaunes et Blancs mélangés...
3) L' ŒUF ENFANT... PAT 38000.... 8, 01 / 10
Médaille BRONZE
L’abstrait ouvre sa fenêtre
Aux profonds de ces voyages .
Il s’envole au paysage
L’œuvre à la main de maître…
De fins cheveux au liseré d’or
Rayonne en lys sous le sceau ,
Conforme à l’effigie angelot
Symbole d’un monarque Gregor...
La pâle coquille d’albâtre
Rosie de saillantes pommettes ,
Un rictus aux creux d’une fossette
Exhibe sa théorie de plâtre…
Des vibrations se trémoussent
Aux caresses d’une plume , l’ovale
Fendille ses gargouillis à l’écale
Ou se cache la petite frimousse...
Cette forme jaune qui paresse
L’embryon lisse aux mains nues ,
Ce lien au cordon suspendu
S’abandonne aux voies des messes...
L’éclosion au claire de sa vue
Carillonne l’étoile à l’existence ,
L’essentielle prémices de l’enfance
S’ouvre à la Pâques bienvenue .
4) MON ŒUF... PTILILINE .... 6,85 /10
Un jour, un magnifique œuf fit apparition
Ses petits losanges dorés firent sensations
Sa coquille entièrement colorée de vert
Lui donnait un petit air sévère.
A coté, d'autre œufs de terribles beautés
Étaient destinés à se ressembler à jamais
Leurs couleurs étant leur seule différence
Ils étaient promis à une belle enfance.
Mais un jour mon œuf arriva sur terre
Et avant que ne se forge mon caractère
J'étais déjà quelqu'un d'anormale
Qui était considérée comme un animal.
Mon œuf était entièrement noir
Couleur propice au désespoir
Il y avait également quelques taches de blanc
Qui semblaient s'effacer au fil du temps.
*
5) MON ŒUF SACRE ANGEPAPILLONNANOU.... 7,18 /10
Sculpter d'une fine dorure.
Je n'ose même pas le frôler.
Au risque de commettre une fissure.
Je l'ai bien caché, afin que personne ne puisse le voler.
Colorer de façon royale.
J'en ai fait mon joyau.
Protéger dans son écrin de cristal.
Le plus fin, le plus beau.
De toute sa vivacité, il scintille.
Reflétant sous une douce lumière.
Il brille.
De ses couleurs étincelantes et claires.
Devant cet œuf sacré, je me désarme.
Car sa beauté si précieuse.
Me fait versé quelques larmes.
Aussi douces que merveilleuses.
Mon œuf sacré.
C'est le cœur.
Qui garde chacun de mes secrets.
Tout en brillant de sa splendeur.
6) MON ŒUF... ERABLE .... 5,43 / 10
Il est de cet œuf en cristal, sous sa robe rubis
avec une couche doré délicatement positionné.
qu'on a envie de l'admirer.
j'imagine, ce rouge intense me rappelant la couleur du sang, oubliant la douleur
tel une mère portant la vie à l’intérieur de son ventre avec son petit.
Ce bel œuf fragile d'un amour somptueux et si délicat
demandant juste un peu d'attention
au milieu de cet univers amniotique et fantastique
tel un écrin de soie, demandant neuf mois d'attente
pour finition,
Cet œuf de Fabergé n'est pas un matériaux
ni un bibelot, ni un souvenirs
il est la richesse de la vie, la joie , la lumière
un etre si cher, un joyau, un bijou
baignant entre le cristal transparent
avec tendresse, une immense richesse a manipuler avec délicatesse.
Cet oeuf est mon Fabergé a moi
tel se bijou, qui n'a pas de prix.
7) L’ŒUF DE PÂQUES... JANU.... 8, 30 / 10
Médaille OR
Dans le petit jardin dont Maman s'occupait
Il y avait des fleurs dès le portail poussé
C'était enchantement toutes ces fleurs écloses
Surtout les églantiers étaient couverts de roses
A Pâques elle y cachait des œufs qu'elle avait cuits
Et peints avec amour au pinceau d'aquarelle
Mais moi je rechignais, aucun égard pour elle
Voulant des chocolats comme chez mes amis !
L'époque était très dure et mes parents pas riches
Ils avaient des soucis mais un enfant s'en fiche
Il lui faut plus de temps pour relativiser
Comme nous étions loin de l’œuf de Fabergé !
Plus tard pour mes enfants je me suis rattrapé
Avec ces chocolats que j'avais convoités
Mais où était l'amour d'une maman studieuse
Qui si j'avais apprécié aurait été radieuse....
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