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Concerto de nuit''Sonnet''

Je découvre votre plume , c'est pour moi comme un clair de lune ds un ciel étoilé ou je me laisserai emporter ...
J'ai hâte de lire les autres...
Merci
 
Magnifique poème que l'on aime relire !
Que ce concerto soit la réussite d'un bel Amour inépuissable !
Gros bisous de Patou.
 
Pour rester dans la musique, ton poème est une symphonie de douceur. Comme on a dit à Mozart : enlever une seule note et le morceau s'effondre. On enlève une seule rime et le tout s'effondre tellement c'est bien bien beau et bien structuré...

Pierrot !
 
les doiggts pianotant sur papier ont fproduit une douce mélodie parvenue jusqu'à mon ouie. Un enchantement. Merci pour le concert de sens en éveil.
 
Je savais l'avoir lu, relu il me bouleverse plus encore
Je n'en dirai pas plus : merci de nous faire partager
tes émotions avec un tel talent...
Bises amicales
 
"Je viens dans son tempe adorer l’éternel"...le sonnet sublime qui fait s'envoler au dela "des éthers" où nous ne sommes plus qu'entités enivrés par la sublime beauté de ces vers...
Il sera mon "concerto de nuit...avec ces divins accords"
Bisous Katy
 
"Concerto de nuit"

"Quand je songe au bonheur, je sens mes sens frémir
Dans l’onde qui vacille au couchant de l’azur
Et lorsque je m’endors, au crépuscule obscur
En lui mon troubadour, j’aimerais me languir.

L’invitant à venir dans mon nid se blottir
Aux abords de mes cils, soupirer un murmure
Tel un vent solaire, tendre ma chevelure
Et ces longs fils de soie ,dans ses doigts les sertir.

Au son d’un violon qui joue inépuisable
Un concerto de nuit, éclatant et palpable
Et ces divins accords sur mon âme mourir.

Laissant un grand chainon, de frissons sur ma peau
Tout en longeant mon flanc, au dormant du ruisseau
En effleurant mon corps dans la soie d‘un soupir."
Katy-Ann

Le plus parfait sonnet
Plaisir à le voir étalé...
Il parle au corps, à l'âme
A lire l'esprit s'enflamme...
Gracias
 
Concerto de nuit

Quand je songe au bonheur, je sens mes sens frémir
Dans l’onde qui vacille au couchant de l’azur
Et lorsque je m’endors, au crépuscule obscur
En lui mon troubadour, j’aimerais me languir.

L’invitant à venir dans mon nid se blottir
Aux abords de mes cils, soupirer un murmure
Tel un vent solaire, tendre ma chevelure
Et ces longs fils de soie ,dans ses doigts les sertir.

Au son d’un violon qui joue inépuisable
Un concerto de nuit, éclatant et palpable
Et ces divins accords sur mon âme mourir.

Laissant un grand chainon, de frissons sur ma peau
Tout en longeant mon flanc, au dormant du ruisseau
En effleurant mon corps dans la soie d‘un soupir.

Katy-Ann

Deuxième poème que j'avais lu et aimé dans le temps
Et mon coeur avait vacillé comme un arbuste dans le vent
Mon âme avait écouté émerveillé cette belle symphonie
D'affections et d'émotions crées .... quelle belle harmonie :)
 
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