Con sert tôt, paix sans boulot.
(Pastiche)
Il est des nuits où s’enfuit le Noël des crétins,
Où l’un fer rupteur délaisse les places tant rougies,
Où les copains oubliés n'ont plus d’énergie,
La déconne ration est sornette et baratin.
On déprime encore et toujours pour demain,
Jamais fêtards, ils sont en ruine sans aucune trilogie,
Les uns gourmets, les autres en petite vigie,
Les plats non secoués au réveil matin.
La soucoupe toujours vide, toujours rien,
La boîte de conserve se déjoue des envies,
Menu sans fête, sans nausée, sans eau de vie,
On mitonne ce cas poulet sibérien.
Les galanteries n'excluent pas le manque d’entrain,
Servent sans cœur, le mendiant est desservis,
Sans table, la diète encore resservie,
Les bons hommes n’ont réservés qu’aux bambins.
Cas obsolète aux corps beaux, une sauce de venin,
De mille explosifs, sans l’arôme des cérémonies,
Complainte d’une paix de bistrot en acrimonie,
Rêve, haillon sans chambre, à l’air toujours sans témoin.
(Pastiche)
Il est des nuits où s’enfuit le Noël des crétins,
Où l’un fer rupteur délaisse les places tant rougies,
Où les copains oubliés n'ont plus d’énergie,
La déconne ration est sornette et baratin.
On déprime encore et toujours pour demain,
Jamais fêtards, ils sont en ruine sans aucune trilogie,
Les uns gourmets, les autres en petite vigie,
Les plats non secoués au réveil matin.
La soucoupe toujours vide, toujours rien,
La boîte de conserve se déjoue des envies,
Menu sans fête, sans nausée, sans eau de vie,
On mitonne ce cas poulet sibérien.
Les galanteries n'excluent pas le manque d’entrain,
Servent sans cœur, le mendiant est desservis,
Sans table, la diète encore resservie,
Les bons hommes n’ont réservés qu’aux bambins.
Cas obsolète aux corps beaux, une sauce de venin,
De mille explosifs, sans l’arôme des cérémonies,
Complainte d’une paix de bistrot en acrimonie,
Rêve, haillon sans chambre, à l’air toujours sans témoin.




