brebis47
Nouveau poète
Comprendre…
A moins d’avoir eu mal
Dans sa chair, dans son âme
Il est dur de comprendre
Difficile d’entendre
Les cris d’un animal
Ou la souffrance humaine.
Pour se mettre à la place
De celui qui gémit
Il faut avoir, la nuit
Dû supplier « de grâce,
Dieu laisse le mourir
Plutôt que de souffrir ».
A moins d’avoir vécu
La mort d’un être aimé
De voir qu’il est perdu
Son squelette décharné
Et ses yeux embraserA moins d’avoir eu mal
Dans sa chair, dans son âme
Il est dur de comprendre
Difficile d’entendre
Les cris d’un animal
Ou la souffrance humaine.
Pour se mettre à la place
De celui qui gémit
Il faut avoir, la nuit
Dû supplier « de grâce,
Dieu laisse le mourir
Plutôt que de souffrir ».
A moins d’avoir vécu
La mort d’un être aimé
De voir qu’il est perdu
Son squelette décharné
Son visage émacié.
Lui parler d’avenir
Que tout va s’arranger
Lui sourire, lui mentir
Continuer à chanter
Pour que ses derniers jours
Finissent dans l’amour.
A moins d’avoir connu
Le fond du désespoir
D’arpenter les couloirs
De hurler dans la rue
Se réveiller en pleurs
Tout en cachant ses peurs.
Il est presqu’impossible
D’être vraiment sensible
De dire oui je comprends
En le pensant vraiment
A moins d’avoir souffert
Dans son âme, dans sa chair.
Lui parler d’avenir
Que tout va s’arranger
Lui sourire, lui mentir
Continuer à chanter
Pour que ses derniers jours
Finissent dans l’amour.
A moins d’avoir connu
Le fond du désespoir
D’arpenter les couloirs
De hurler dans la rue
Se réveiller en pleurs
Tout en cachant ses peurs.
Il est presqu’impossible
D’être vraiment sensible
De dire oui je comprends
En le pensant vraiment
A moins d’avoir souffert
Dans son âme, dans sa chair.