lepoete71
Nouveau poète
Autrefois, je fus troubadour.
Rêveur ne chantant que l’Amour.
Innocent, j’ai cru au mirage :
La beauté de ton doux visage.
Ô braises ardentes de tes yeux !
Elles consumèrent mes cieux
Et en moi firent leur ravage ;
Jusqu'à me réduire au servage.¹
Ô complainte du temps jadis
Venue du cœur « de profundis »²
Gilles ......03/08/2007 / lepoete71 ¹ (Dépendance) ² (du fond de l’abîme)
Rêveur ne chantant que l’Amour.
Innocent, j’ai cru au mirage :
La beauté de ton doux visage.
Ô braises ardentes de tes yeux !
Elles consumèrent mes cieux
Et en moi firent leur ravage ;
Jusqu'à me réduire au servage.¹
Ô complainte du temps jadis
Venue du cœur « de profundis »²
Gilles ......03/08/2007 / lepoete71 ¹ (Dépendance) ² (du fond de l’abîme)