Eléâzar
Maître Poète
En pastichant Smaïn : un commentaire
ça va ça vient mais quand ça vient ça va
Quelqu’un me dit les mains je m’en lave ah
Je m’en fiche je sais le comment taire
De quelle façon peut-il bien s’y prendre
D’aucuns voudraient bien savoir son secret
Etonnamment ce poète est discret
Et ne veut juste qu’un peu nous surprendre
La vérité est toujours bonne à dire
Renchérit-il et c’est un commun lieu
D’annoncer à qui connaît le milieu
Qu’elle est surtout très mauvaise à ouïr
Parlez écrivez sans écho logique
Sans vouloir savoir si vous atteignez
Le cœur sans souci de vous renseigner
S’il a une eau bu fraîche écologique
Ignore ce que tend une main droite
Une gauche main occupée ailleurs
Peut-être elle aussi à offrir d’ailleurs
Une valeur en étant maladroite
Qui donc recevra la pierre lancée
Ou un doux baiser parti dans les airs
Nul ne sait comment l’aride désert
Accueille parfois la vie fiancée
Avec une mort déjà programmée
Par le condamné à briser le cœur
Car sa destinée de triste moqueur
Vient d’une vie pauvre et souvent blâmée.
NB La poésie n'admet pas de réplique et n'admet pas de commentaire.
Georges Perros
ça va ça vient mais quand ça vient ça va
Quelqu’un me dit les mains je m’en lave ah
Je m’en fiche je sais le comment taire
De quelle façon peut-il bien s’y prendre
D’aucuns voudraient bien savoir son secret
Etonnamment ce poète est discret
Et ne veut juste qu’un peu nous surprendre
La vérité est toujours bonne à dire
Renchérit-il et c’est un commun lieu
D’annoncer à qui connaît le milieu
Qu’elle est surtout très mauvaise à ouïr
Parlez écrivez sans écho logique
Sans vouloir savoir si vous atteignez
Le cœur sans souci de vous renseigner
S’il a une eau bu fraîche écologique
Ignore ce que tend une main droite
Une gauche main occupée ailleurs
Peut-être elle aussi à offrir d’ailleurs
Une valeur en étant maladroite
Qui donc recevra la pierre lancée
Ou un doux baiser parti dans les airs
Nul ne sait comment l’aride désert
Accueille parfois la vie fiancée
Avec une mort déjà programmée
Par le condamné à briser le cœur
Car sa destinée de triste moqueur
Vient d’une vie pauvre et souvent blâmée.
NB La poésie n'admet pas de réplique et n'admet pas de commentaire.
Georges Perros