bousselham
Nouveau poète
Comment veux tu que je ferme mes yeux
Toi qui voyage toutes les nuits
Avec ton âme et ton esprit
Supplions tous les cieux
De t’offrir mon prestigieux coeur
D’éclater l’abcès de ma sueur
Pour calmer ta honorable peur
Pour arroser ta noble fleur !
Comment veux tu que je ferme mes yeux
Toi qui pense à moi
Sous les chocs de ton toit
Tu dors avec un seul œil
Tu écris sur une seule feuille
Avec un seul cœur
Sans aucune peur
Je meurs,
Assoiffé de ta chaleur !
Comment veux tu que je ferme mes yeux
Toi qui ne cesse de pleurer
Pour voir mon visage
Avec des larmes douces et sages
Tu oublis que je serai,
Ta vraie image !
Comment veux tu que je ferme mes yeux
Toutes les nuits même s’il pleut
Ta jalousie m’a rendu curieux
Peut être un peu trop pieux
Pour superviser tes cieux
Et vivre en mieux !
Toi qui voyage toutes les nuits
Avec ton âme et ton esprit
Supplions tous les cieux
De t’offrir mon prestigieux coeur
D’éclater l’abcès de ma sueur
Pour calmer ta honorable peur
Pour arroser ta noble fleur !
Comment veux tu que je ferme mes yeux
Toi qui pense à moi
Sous les chocs de ton toit
Tu dors avec un seul œil
Tu écris sur une seule feuille
Avec un seul cœur
Sans aucune peur
Je meurs,
Assoiffé de ta chaleur !
Comment veux tu que je ferme mes yeux
Toi qui ne cesse de pleurer
Pour voir mon visage
Avec des larmes douces et sages
Tu oublis que je serai,
Ta vraie image !
Comment veux tu que je ferme mes yeux
Toutes les nuits même s’il pleut
Ta jalousie m’a rendu curieux
Peut être un peu trop pieux
Pour superviser tes cieux
Et vivre en mieux !