Moi-même
Maître Poète
Comment sauver notre Planète ?
Y a des fois j'ai le cœur gros, y a des fois où il faut que je lâche mes maux, les mots coulent à flots de mon stylo, ma page blanche se noircie petit à petit, je lâche mon cri quand j'ai l'âme trop meurtrie par la vie, par le monde, par ce qui m'entoure et qui fait que mon cœur devient trop lourd, trop sombre, alors c'est à l'écriture que j'ai recours, l'écriture mon secours.
Comment dois-je réagir en voyant ce qui me fait face dépérir ? Moi je garde le sourire mais cette Planète a t'elle un avenir ? Je veux dire, les enfants, les autres, moi, dans quelles conditions allons-nous grandir ? Est-ce normal d'avoir peur ? Est-ce normal de douter en la possibilité que les choses peuvent changer ? Mais plutôt de s'avouer une triste réalité, qu'elles risquent malheureusement de s'aggraver.
Cher lecteur, sais-tu de quoi je parle ? Si tu comprends le sens de ce message, si tu partages le même sentiment, c'est que pour toi aussi c'est important.
C'est important de s'inquiéter, important de vouloir voir les choses bouger, changer, évoluer. Est-ce normal de ne pas se sentir en sécurité ? Quel monde m'a t'on laissée, quel monde laisserons-nous ?
Certes écrire ne servira à rien, mais moi j'ai du chagrin et déballer ce trop-plein me fait un peu de bien. Est-ce que je prends un peu trop conscience de la situation ? Est-ce que je devrais garder mon opinion ? Est-ce que je dois tracer ma route comme si le monde tournait rond ?
Cher lecteur, te poses-tu aussi ces questions ?
Ouais je garde le sourire, parce que j'ai de la chance, je respire. Est-ce un air pur ? Moi je construis mon futur même si c'est dur, même si rien n'est sûr, je me contente de peu, de ce qui rend un peu heureux pour vivre au mieux. J'essaye de garder cette armure qui protège mon âme sensible, une petite distance de sécurité qui m'empêche de ressentir trop profondément la douleur du monde entier. Je ne peux pas supporter un tel poids, mon cœur est trop petit pour ça et n'y tiendrait pas. Alors je pense un peu à moi. J'essaye de semer le meilleur afin de récolter des couleurs dans cette obscurité immense.
Cher lecteur, est-ce que comme moi tu penses ?
Est-ce que comme moi parfois tu as froid ? Malgré le réchauffement climatique moi je caille, je caille à l'intérieur, la douleur prend beaucoup d'ampleur, la colère aussi, la colère d'être impuissante face à ce chaos dévastateur.
Je ne peux rien faire, alors quand frappent trop d'émotions, je prends une grande inspiration et l'écriture est mon expiration.
CynThia
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