Comment ne pas aimer nos petits rendez-vous ?
Bien sur, ils sont trop rares, enfin, ça c’est mon gout,
Mais quand je pénètre enfin, au fond de ce bureau,
J’y sens le gout, l’odeur, de ta chair, de ta peau.
Je m’approche de toi, tendrement je t’embrasse
Mes mains parcourent ton corps, sans y laisser de trace,
Tes mains sont occupées à dénuder tes seins,
Et enfin, je les vois, ils méritent un festin.
Je prends ton téton droit, ma bouche le titille,
Et d’un coup, il durcit, un peu comme une grosse bille,
Celui là, il me parle, les battements de mon cœur,
S’accélèrent alors, c’est ça le vrai bonheur.
Je n’oublie pas le gauche, légèrement délaissé,
Mais quand je suis en face de cette poitrine rêvée
Je voudrais avoir plus de bouches et de mains,
Pour donner ce plaisir, tes seins le valent bien.
Montée d’adrénaline, mes mains sont sur tes fesses
C’est alors que je commence de coquines caresses,
Mon instinct animal fait descendre tes collants,
Et là, que du plaisir, c’est ton joli string blanc.
Les battements de mon cœur, t’as dû le vérifier,
Vont en s’accélérant devant une telle beauté,
Je sens tes cuisses chaudes, tes fesses bien bombées,
Et là, c’est un régal, ton sexe à ma portée.
Ton string vite tombé, on n’a pas trop de temps,
La chaleur de ton corps, y a que moi qui la ressens,
Ma langue travaille, alors, sur ton fruit défendu,
Mes mains sont libérées et flirtent avec ton cul.
C’est alors que je sens tes petits soubresauts,
Mes doigts parcourent ta raie, ils vont de bas en haut,
Pendant que moi, je mange, ta douce noix de coco,
Qui est fraîche et diablesse, c’est notre histoire d’O.
Tu m’ouvres l’appétit, j’ai envie de ton corps
Mes doigts, ma bouche, ma langue, et toi, tu en veux encore,
Préliminaires finis, on passe à l’action,
Et je te fais l’amour à perdre la raison.
Comme le disait FERRAT, dans une de ses chansons,
Je n’ai vraiment que toi, que toi à l’horizon.
Bien sur, ils sont trop rares, enfin, ça c’est mon gout,
Mais quand je pénètre enfin, au fond de ce bureau,
J’y sens le gout, l’odeur, de ta chair, de ta peau.
Je m’approche de toi, tendrement je t’embrasse
Mes mains parcourent ton corps, sans y laisser de trace,
Tes mains sont occupées à dénuder tes seins,
Et enfin, je les vois, ils méritent un festin.
Je prends ton téton droit, ma bouche le titille,
Et d’un coup, il durcit, un peu comme une grosse bille,
Celui là, il me parle, les battements de mon cœur,
S’accélèrent alors, c’est ça le vrai bonheur.
Je n’oublie pas le gauche, légèrement délaissé,
Mais quand je suis en face de cette poitrine rêvée
Je voudrais avoir plus de bouches et de mains,
Pour donner ce plaisir, tes seins le valent bien.
Montée d’adrénaline, mes mains sont sur tes fesses
C’est alors que je commence de coquines caresses,
Mon instinct animal fait descendre tes collants,
Et là, que du plaisir, c’est ton joli string blanc.
Les battements de mon cœur, t’as dû le vérifier,
Vont en s’accélérant devant une telle beauté,
Je sens tes cuisses chaudes, tes fesses bien bombées,
Et là, c’est un régal, ton sexe à ma portée.
Ton string vite tombé, on n’a pas trop de temps,
La chaleur de ton corps, y a que moi qui la ressens,
Ma langue travaille, alors, sur ton fruit défendu,
Mes mains sont libérées et flirtent avec ton cul.
C’est alors que je sens tes petits soubresauts,
Mes doigts parcourent ta raie, ils vont de bas en haut,
Pendant que moi, je mange, ta douce noix de coco,
Qui est fraîche et diablesse, c’est notre histoire d’O.
Tu m’ouvres l’appétit, j’ai envie de ton corps
Mes doigts, ma bouche, ma langue, et toi, tu en veux encore,
Préliminaires finis, on passe à l’action,
Et je te fais l’amour à perdre la raison.
Comme le disait FERRAT, dans une de ses chansons,
Je n’ai vraiment que toi, que toi à l’horizon.