reiuqrapelcram
Poète libéré
Comment dire à votre amie que vous lui mentez?
Que lorsqu’elle sourit, vous ne voudriez que l’embrasser?
Comment lui avouer que sous la roche de l’amitié,
Un amour flanchant naissait, prêt à tout faire chavirer?
Comment lui dire qu’il peut toujours y avoir pire
Quand sa vie flambe au feu d’une âme en cire,
Et lui faire comprendre que je n’ai fais qu’attendre
Pour soulager mes méandres sous ses seules cendres ?
Comment lui dire que je l’aime et qu’elle n’ait peur ?
Que ce n’est un problème : je ne veux que son bonheur !
La pommade grise n’apaisera rien ; je me morfond ;
Mon cœur, terre glaise, rejoint la cire et enfin : fond !
Comment accepter que tout puisse, un jour, changer ?
Comment accepter de ne plus être un prisonnier ?
D’avoir l’âme écrasé par un poids se retirant, mais…
D’apercevoir dans ses yeux la couleur d’un regret ?
La délivrance vaut-elle que je perde sa confiance?
Faut-il me brûler les ailes ? Rester dans ses confidences?
Me refusera t-elle se sourire qui parfois m’aperçoit
Et me fait grandir quand elle le façonne pour moi ?
Là, Je ne sais pas, et je pense ne plus rien savoir ;
Une image rémanente m’encense d’un fol espoir,
Et cet espoir partant, que me restera-t-il en mire ?
Puis, de toute façon, finalement, Comment lui dire ?
Que lorsqu’elle sourit, vous ne voudriez que l’embrasser?
Comment lui avouer que sous la roche de l’amitié,
Un amour flanchant naissait, prêt à tout faire chavirer?
Comment lui dire qu’il peut toujours y avoir pire
Quand sa vie flambe au feu d’une âme en cire,
Et lui faire comprendre que je n’ai fais qu’attendre
Pour soulager mes méandres sous ses seules cendres ?
Comment lui dire que je l’aime et qu’elle n’ait peur ?
Que ce n’est un problème : je ne veux que son bonheur !
La pommade grise n’apaisera rien ; je me morfond ;
Mon cœur, terre glaise, rejoint la cire et enfin : fond !
Comment accepter que tout puisse, un jour, changer ?
Comment accepter de ne plus être un prisonnier ?
D’avoir l’âme écrasé par un poids se retirant, mais…
D’apercevoir dans ses yeux la couleur d’un regret ?
La délivrance vaut-elle que je perde sa confiance?
Faut-il me brûler les ailes ? Rester dans ses confidences?
Me refusera t-elle se sourire qui parfois m’aperçoit
Et me fait grandir quand elle le façonne pour moi ?
Là, Je ne sais pas, et je pense ne plus rien savoir ;
Une image rémanente m’encense d’un fol espoir,
Et cet espoir partant, que me restera-t-il en mire ?
Puis, de toute façon, finalement, Comment lui dire ?