iboujo
Maître Poète
Comme un oiseau j'aimerais avoir des ailes,
Non pas pour voler haut, le monde est une déchetterie,
Au contraire pour m'en échapper à tire-d'aile ,
Quelque part , trouvant un reste de Paradis ,
Où tout serait simple et beau ,loin des atrocités stupides,
Loin des massacres, des bassesses, des hyper- profits,
Etablissant en tout lieu la misère , la haine, le cupide,
Je cherche cet Eden, où l'Amour serait le défit,
Un trait d'union entre tous les hommes,
Une site où la Nature serait respectée ,entrouvertes
Mes ailes seraient grandes pour l'enmener,
A la recherche d'un beau carré d'herbe verte,
Surmonté d'un ciel immuablement bleu, sans fumées marron,
Une colline pour mirer une mer d'azur exempte de pollution,
Sur un flanc de bute ,une source d'eau pure ,étanchant la soif, pour la fringale,
Des arbres offrants de jolis fruits, je rêve d'un toit de cabane végétal
Pour trouver le repos loin des vicissitudes, des soucis,
Le bonheur rustique, faire du feu,attraper les poissons,
Trouver des racines comestibles, les mains aptes, la Passion
D'un Robinson Crusoé, ou si nous sommes deux, Paul et Virginie.
Est-il possible à l'homme moderne de gérer une piqure
Avec une jambe enflée ? Plus aisé d''utiliser son clavier,
Il a perdu toute autonomie, dans ces lieux magiques
Qu'il considère vantés telle une marchandise fantaisiste.
Pauvre pomm! , la vie est facile dénuée d'obligations,
Demander au guitariste du métro si en grattant, il subsiste ,
Il est difficile d'échapper à la Civilisation qui conditionne,
Je vais devoir couper les ailes à mon oiseau, est-ce la solution?
Voyageuse de songes, que de temps, à autre, entre guerres et ruines
Et cette désespérance de la vision des évènements ,
Il serai bon de découvrir un Pays qui n'existe pas, m'illuminant,
Je te découvrirai, toi , qui m'attends de l'autre côtè de la colline.....
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Non pas pour voler haut, le monde est une déchetterie,
Au contraire pour m'en échapper à tire-d'aile ,
Quelque part , trouvant un reste de Paradis ,
Où tout serait simple et beau ,loin des atrocités stupides,
Loin des massacres, des bassesses, des hyper- profits,
Etablissant en tout lieu la misère , la haine, le cupide,
Je cherche cet Eden, où l'Amour serait le défit,
Un trait d'union entre tous les hommes,
Une site où la Nature serait respectée ,entrouvertes
Mes ailes seraient grandes pour l'enmener,
A la recherche d'un beau carré d'herbe verte,
Surmonté d'un ciel immuablement bleu, sans fumées marron,
Une colline pour mirer une mer d'azur exempte de pollution,
Sur un flanc de bute ,une source d'eau pure ,étanchant la soif, pour la fringale,
Des arbres offrants de jolis fruits, je rêve d'un toit de cabane végétal
Pour trouver le repos loin des vicissitudes, des soucis,
Le bonheur rustique, faire du feu,attraper les poissons,
Trouver des racines comestibles, les mains aptes, la Passion
D'un Robinson Crusoé, ou si nous sommes deux, Paul et Virginie.
Est-il possible à l'homme moderne de gérer une piqure
Avec une jambe enflée ? Plus aisé d''utiliser son clavier,
Il a perdu toute autonomie, dans ces lieux magiques
Qu'il considère vantés telle une marchandise fantaisiste.
Pauvre pomm! , la vie est facile dénuée d'obligations,
Demander au guitariste du métro si en grattant, il subsiste ,
Il est difficile d'échapper à la Civilisation qui conditionne,
Je vais devoir couper les ailes à mon oiseau, est-ce la solution?
Voyageuse de songes, que de temps, à autre, entre guerres et ruines
Et cette désespérance de la vision des évènements ,
Il serai bon de découvrir un Pays qui n'existe pas, m'illuminant,
Je te découvrirai, toi , qui m'attends de l'autre côtè de la colline.....
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