marcmarseille
Nouveau poète
Comme un écho du passé,
Il y a de cela bien longtemps,
Alors que je n’étais qu’un enfant,
Jocelyne fut autrefois le prénom de ma première aimée.
Elle ne sut rien, au grand jamais,
De ce trouble qu’alors, je ne savais nommer,
Quant à l’école primaire, elle m’accompagnait.
En effet, elle était déjà adolescente.
Aujourd’hui, je ne garde d’elle qu’une image évanescente.
En cascades répandus, de longs cheveux noirs,
Comme un lourd satin, rangé en ma mémoire.
De sa jeune sœur, belle et brune, Isabelle,
Aussi, comme au travers d’une brume, je me rappelle.
En mon cœur, nulle peine, nulle douleur.
A peine, une légère cicatrice de couleur,
Comme l’empreinte d’un lointain chemin,
Que j’aimerai, une fois encore, parcourir, ma main dans sa main….
Il y a de cela bien longtemps,
Alors que je n’étais qu’un enfant,
Jocelyne fut autrefois le prénom de ma première aimée.
Elle ne sut rien, au grand jamais,
De ce trouble qu’alors, je ne savais nommer,
Quant à l’école primaire, elle m’accompagnait.
En effet, elle était déjà adolescente.
Aujourd’hui, je ne garde d’elle qu’une image évanescente.
En cascades répandus, de longs cheveux noirs,
Comme un lourd satin, rangé en ma mémoire.
De sa jeune sœur, belle et brune, Isabelle,
Aussi, comme au travers d’une brume, je me rappelle.
En mon cœur, nulle peine, nulle douleur.
A peine, une légère cicatrice de couleur,
Comme l’empreinte d’un lointain chemin,
Que j’aimerai, une fois encore, parcourir, ma main dans sa main….