Comme toi, comme toi, ainsi soit' île
par Lyseria et Zuc
Duo pour le concours "l'attente"
Comme une boussole sans terre se jetant à la mer,
J'ai jeté l'ancre sur les rochers de ton cœur,
Accrochant mes je t'aime au souffle de mes pleurs
Dans le bleu azur océan, de ton âme amère.
Comme Brel passager sur un quai j'attendais Madeleine,
Je guettais, fantôme, l'amour à l'horizon d'un navire,
Je voulais aimer même sans le meilleur même avec le pire,
Refusant toutefois de succomber aux chants des sirènes.
Comme une houle fracassante j'attendais une renaissance,
Tu ne voulais qu'une ombre sans remord ni romance,
Espérant un signe, un geste dans l'horizon d'un jour
Refusant l'amour d'un soupir craintif, note d'un toujours.
Comme dans la chanson de Joe Dassin, tu étais la boulangère,
Tu aurais voulu de moi un clin d'œil, pouvoir me frôler la main,
Voir en ma bouche un mot, un sourire, un baiser câlin,
Aveugle à ton amour qui pourtant fera sauter tous mes repères,
Comme un naufragé j'aurais aimé être ton refuge, ton ancrage,
J'aurais voulu te prendre la main, la porter sur mon cœur en pleurs,
Entendre ces mots qui parlent à mon âme sans présage ni adage,
N'être que celle de tes pensées à jamais torturée par cette saveur.
J'aimerais entrevoir ton regard dans le mien,
Sentir tes mains tendresse, caresser mes seins,
Imaginer ta bouche s’invitant au delà de nos liens,
Nos corps douceurs s’attirant, sans lendemain.
Comme l'oiseau et l'enfant, le cœur rempli d'émotions,
Un jour fut venu où la lumière fut, où la bise* fut vaincue,
Dans l'angoisse latente d'une attente, épris de mille questions.
Au premier rendez-vous imaginant, ému, ton corps dévêtu.
Je me voyais grand navigateur, explorateur,
Naviguant sur tes côtes m'enivrant de ton odeur,
Descendant le long de la rivière de tes reins dans la moiteur,
Au creux de tes seins écoutant endiablé la musique de ton cœur.
Comme l'enfant dans son berceau accueillant l'amour
Je t'offrirai mes rivières douceur sans détour ni retour,
Sur ta bouche un baiser pour effacer tes angoisses d'antan,
Un regard suffira entre nous pour comprendre maintenant.
J'attendrai sur mon rivage ce vent annonciateur
Ondulant entre naufrage et envie d'un toi en douceur,
Devinant tes mains dessinant mes courbes d'un baiser velours,
Imaginant ton corps dans notre étreinte satin, le souffle court.
Dans nos rêves les plus fous où cette attente devient une cage,
Une prison dans un écrin défiant le temps des mages
D'un quotidien banal, esquivons les carnages
Dans nos longues nuits, dans nos souvenirs pour toujours, ton image.
par Lyseria et Zuc
Duo pour le concours "l'attente"
Comme une boussole sans terre se jetant à la mer,
J'ai jeté l'ancre sur les rochers de ton cœur,
Accrochant mes je t'aime au souffle de mes pleurs
Dans le bleu azur océan, de ton âme amère.
Comme Brel passager sur un quai j'attendais Madeleine,
Je guettais, fantôme, l'amour à l'horizon d'un navire,
Je voulais aimer même sans le meilleur même avec le pire,
Refusant toutefois de succomber aux chants des sirènes.
Comme une houle fracassante j'attendais une renaissance,
Tu ne voulais qu'une ombre sans remord ni romance,
Espérant un signe, un geste dans l'horizon d'un jour
Refusant l'amour d'un soupir craintif, note d'un toujours.
Comme dans la chanson de Joe Dassin, tu étais la boulangère,
Tu aurais voulu de moi un clin d'œil, pouvoir me frôler la main,
Voir en ma bouche un mot, un sourire, un baiser câlin,
Aveugle à ton amour qui pourtant fera sauter tous mes repères,
Comme un naufragé j'aurais aimé être ton refuge, ton ancrage,
J'aurais voulu te prendre la main, la porter sur mon cœur en pleurs,
Entendre ces mots qui parlent à mon âme sans présage ni adage,
N'être que celle de tes pensées à jamais torturée par cette saveur.
J'aimerais entrevoir ton regard dans le mien,
Sentir tes mains tendresse, caresser mes seins,
Imaginer ta bouche s’invitant au delà de nos liens,
Nos corps douceurs s’attirant, sans lendemain.
Comme l'oiseau et l'enfant, le cœur rempli d'émotions,
Un jour fut venu où la lumière fut, où la bise* fut vaincue,
Dans l'angoisse latente d'une attente, épris de mille questions.
Au premier rendez-vous imaginant, ému, ton corps dévêtu.
Je me voyais grand navigateur, explorateur,
Naviguant sur tes côtes m'enivrant de ton odeur,
Descendant le long de la rivière de tes reins dans la moiteur,
Au creux de tes seins écoutant endiablé la musique de ton cœur.
Comme l'enfant dans son berceau accueillant l'amour
Je t'offrirai mes rivières douceur sans détour ni retour,
Sur ta bouche un baiser pour effacer tes angoisses d'antan,
Un regard suffira entre nous pour comprendre maintenant.
J'attendrai sur mon rivage ce vent annonciateur
Ondulant entre naufrage et envie d'un toi en douceur,
Devinant tes mains dessinant mes courbes d'un baiser velours,
Imaginant ton corps dans notre étreinte satin, le souffle court.
Dans nos rêves les plus fous où cette attente devient une cage,
Une prison dans un écrin défiant le temps des mages
D'un quotidien banal, esquivons les carnages
Dans nos longues nuits, dans nos souvenirs pour toujours, ton image.