kokoa
Maître Poète
Si le temps s'en allait loin dans les montagnes,
Si le temps s'échappait vers les cieux,
Si le soleil trônait sans déluge au-dessus des campagnes,
Si le poète était l'envoyé de dieux,
Au détoure du village je tournerai les yeux,
J'abaisserai mon visage vers la terre fertile
Ne penserai plus à ailleurs, un autre part plus heureux.
J'embrasserai la rosée sur les feuilles fragiles.
Tout entre mes doigts se faufilent
Comme s'écoule une rivière au détoure d'un sentier;
Et si la vie ne tient qu'à un fil
Alors la mort n'est plus qu'en haut d'un sommet.
Lorsque tu partira je pleurai.
Je laisserai le vent éveiller mes sens,
Je regretterai le temps qui à filé,
Profitant de mon innocence.
Je me souviendrai de mon enfance,
Lorsque entre tes bras mes yeux c'étaient clos.
Ah qu'elle triste insouciance,
De ne pas avoir compris qu'il n'est jamais trop tôt.
Si le temps s'échappait vers les cieux,
Si le soleil trônait sans déluge au-dessus des campagnes,
Si le poète était l'envoyé de dieux,
Au détoure du village je tournerai les yeux,
J'abaisserai mon visage vers la terre fertile
Ne penserai plus à ailleurs, un autre part plus heureux.
J'embrasserai la rosée sur les feuilles fragiles.
Tout entre mes doigts se faufilent
Comme s'écoule une rivière au détoure d'un sentier;
Et si la vie ne tient qu'à un fil
Alors la mort n'est plus qu'en haut d'un sommet.
Lorsque tu partira je pleurai.
Je laisserai le vent éveiller mes sens,
Je regretterai le temps qui à filé,
Profitant de mon innocence.
Je me souviendrai de mon enfance,
Lorsque entre tes bras mes yeux c'étaient clos.
Ah qu'elle triste insouciance,
De ne pas avoir compris qu'il n'est jamais trop tôt.