fido56
Nouveau poète
Sur le sol dur de mon écriture et sur le parvis mort de ma sépulture
J'ai rongé à vif le sang rouge de mes veines
Pour avoir jeté un jour un pavé (glaçon) dans la scéne ( eau =seine)
Au profondeur délicate d'un enfant qui se noit
Sur une rondelle de citron d'un rhum blanc que je bois
Spirale d'une vie qui n'attends pas à genoux
Le cri qui vient et qui s'en va de la larme d'un gnou
Joie d'aubépines sur la tête d'un vainqueur
D'un laurier sans odeur dans une sauce aux milles saveurs
Pour tous ces prétendants qui veulent croire au bonheur
Alors qu'ils ne ressentent plus aucune douleur
Pur égoïsme que de se suffire à nous même
Dans le vent des saisons qui s'amoncelles
On devient un mendiant dans une vie de merveille
Dans le souvenir jalou d'une femme encore pucelle
Combattre ce temps ou la guerre existe encore
Et pour remplir un peu plus le décor
A l'emprise d'un sommeil on nous vends notre mort
Ne chahutons plus avec la spirale du temps
Elle éloigne la pensée de l'éternel mouvement
De cette terre retournée je fus transporté
De cette terre labourée je me sens rejeté
J'ai rongé à vif le sang rouge de mes veines
Pour avoir jeté un jour un pavé (glaçon) dans la scéne ( eau =seine)
Au profondeur délicate d'un enfant qui se noit
Sur une rondelle de citron d'un rhum blanc que je bois
Spirale d'une vie qui n'attends pas à genoux
Le cri qui vient et qui s'en va de la larme d'un gnou
Joie d'aubépines sur la tête d'un vainqueur
D'un laurier sans odeur dans une sauce aux milles saveurs
Pour tous ces prétendants qui veulent croire au bonheur
Alors qu'ils ne ressentent plus aucune douleur
Pur égoïsme que de se suffire à nous même
Dans le vent des saisons qui s'amoncelles
On devient un mendiant dans une vie de merveille
Dans le souvenir jalou d'une femme encore pucelle
Combattre ce temps ou la guerre existe encore
Et pour remplir un peu plus le décor
A l'emprise d'un sommeil on nous vends notre mort
Ne chahutons plus avec la spirale du temps
Elle éloigne la pensée de l'éternel mouvement
De cette terre retournée je fus transporté
De cette terre labourée je me sens rejeté