Portax
Poète libéré
D’où vient la vie ?
D’où provient l’envie ?
D’où venons nous ?
Où allons nous ?
Qui débute sans main pour l’écrire
Qui fait de nous ce que nous sommes
Par le pouvoir de lire entre les lignes
De ceux qui possède un grand empire
Exploite et produit au-delà des tonnes
D’offrande a celui qui lui enverront un signe
Au loin des prés, au pied des montagnes
Situent les grandes villes de l’histoire
Bénéficiants des serpents d’eau et des mers
Cultivant les terres fertiles des campagnes
Défendant férocement leurs territoires
Où les sangs versés nourrisse les terres
Au maintien d’un peuple par la terreur
Au principe de certains a leurs lueurs
Menant une troupe a seulement leur gloire
À des soldat oubliés des livres d’histoire
Pour l’intérêt de leurs propres idéaux
Sculpter dans le marbre, graver dans les métaux
A bâtir des temples pour les dieux
À envahir pour détruire et conquérir
Puis reconstruire a leurs voeux
D’un royaume devenant un empire
Gouverner d’une main pécheresses
Tenant son peuple d’une courte laisse
A dénigrer et humilier leurs adversaires
Racontant leurs écrasantes victoires
Tout en exagérant leurs périples austères
Qui sans preuve nous oblige a leur croire
De génération en génération à l’au-delà
La chaire devient terre et l’âme s’en-vas
Quand il n’y a plus rien à exploité
Quand il n’y a plus assez de terre
Ils envoient une expédition au loin des mers
Prêts à découvrir, prêts à conquérir
Et d’exploiter autant les récoltes que les bétails
A en faire de l’écosystème une véritable pagaille
L’expéditeur, expédie les expédiés de leurs terre
Profite a leur dépend d’être de la main-d’oeuvre
Voir des choses vendu que pour leurs affaires
À être troqué à l’unité par quelques manœuvres
Participant a la conquête, mais ils n’existent pas
Non, car seul un leader est retenue sur tout ça
Pour que l’histoire s’écrit et que sa attire
Peu dans le meilleur mais plus pour le pire
Le futur, lui, nous tend la main
Le présent, lui, nous encourage
Mais le passé, lui, nous retiens
Et on a du mal a tourner la page
D’où provient l’envie ?
D’où venons nous ?
Où allons nous ?
Qui débute sans main pour l’écrire
Qui fait de nous ce que nous sommes
Par le pouvoir de lire entre les lignes
De ceux qui possède un grand empire
Exploite et produit au-delà des tonnes
D’offrande a celui qui lui enverront un signe
Au loin des prés, au pied des montagnes
Situent les grandes villes de l’histoire
Bénéficiants des serpents d’eau et des mers
Cultivant les terres fertiles des campagnes
Défendant férocement leurs territoires
Où les sangs versés nourrisse les terres
Au maintien d’un peuple par la terreur
Au principe de certains a leurs lueurs
Menant une troupe a seulement leur gloire
À des soldat oubliés des livres d’histoire
Pour l’intérêt de leurs propres idéaux
Sculpter dans le marbre, graver dans les métaux
A bâtir des temples pour les dieux
À envahir pour détruire et conquérir
Puis reconstruire a leurs voeux
D’un royaume devenant un empire
Gouverner d’une main pécheresses
Tenant son peuple d’une courte laisse
A dénigrer et humilier leurs adversaires
Racontant leurs écrasantes victoires
Tout en exagérant leurs périples austères
Qui sans preuve nous oblige a leur croire
De génération en génération à l’au-delà
La chaire devient terre et l’âme s’en-vas
Quand il n’y a plus rien à exploité
Quand il n’y a plus assez de terre
Ils envoient une expédition au loin des mers
Prêts à découvrir, prêts à conquérir
Et d’exploiter autant les récoltes que les bétails
A en faire de l’écosystème une véritable pagaille
L’expéditeur, expédie les expédiés de leurs terre
Profite a leur dépend d’être de la main-d’oeuvre
Voir des choses vendu que pour leurs affaires
À être troqué à l’unité par quelques manœuvres
Participant a la conquête, mais ils n’existent pas
Non, car seul un leader est retenue sur tout ça
Pour que l’histoire s’écrit et que sa attire
Peu dans le meilleur mais plus pour le pire
Le futur, lui, nous tend la main
Le présent, lui, nous encourage
Mais le passé, lui, nous retiens
Et on a du mal a tourner la page