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Colonne vertébrale !

lilasys

Maître Poète
Colonne vertébrale !

Ces perles d'eau manient la brume
Les cils campés sur la joue
Baignés de tous ceux qui enrhument
Les consciences, les chagrins ,les jaloux

Ces longues pauses mystérieuses en étude
Entre les vers, les verres et l'oubli
Parlez, parlez de turpitudes
Ce royaume malsain que fait l'envie

Imputez lui, les éclairs et la foudre
Pour émousser tous ce chagrin
Les elles de son moulin peut moudre
Le blé, les pierres, tous les grains

Quel motif fait de vous un lointain amour?
Ce monde sans rire, sans bras, sans yeux
Même l'aurore oiseux n'accouche le jour
La nuit s'étoile aux distingués orgueilleux

Soupçons, méfiances, images en caricatures
Philosophez entre l'éclat, la valeur, la nuance
Ces mots qui nouent et ligaturent
Les veines du poumon de l'existence ...


lilasys
 
Un très beau poème empli de subtiles métaphores,une "colonne vertébrale" sur le fil de la fragilité...j'aime particulièrement tes deux derniers quatrains...merci
 
Colon cérébral !

Ces merles faux marient l’opportune,
Cécile, planquée sans bajoue,
Saignée par tous ceux qui l’exhument,
Les cons pensent en chat grain, Andaloux.

En tongs, poses en suspicieuses décrépitudes,
Entre revers et dévers, quel fourbi,
Partez, partez en plénitude,
Ce roi jaune malsain défait sans vie.

Ingurgitez lui, les faux clercs à découdre,
Pour trémousser tous ces chats grains,
La belle sur son coussin veut absoudre,
Les Dédé, les Pierre et tous les saints.

Quel pontife fait de moi ce crétin humour ?
Cette ronde de sourires, des bas, des vieux,
Même l'eau, or poisseux découche de mes tours,
Enfuit l’étoile aux préjugés fallacieux.

Sous les cons, défiances, le mage est une ordure,
Filez et apostrophez les chats, la pâleur sans nuance,
Les maux se dénouent de ces parjures,

La reine des poux était mon ex-chance.
 
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