iboujo
Maître Poète
Tu as posé la main sur le mur des ombres
Tu as posé tes lèvres pour les dévérouiller
Et creusé les secrets tapis en la pénombre
Tu as ciblé le cœur pour l 'entrebaîller.
Sous les gestes tendres ,il s'est mis à parler
A reparler d'Amour, il en était exangue
Depuis que le Mâlin logeait en arrière chambre
Il a confié les fruits consommés du passé.
Pour toi, j'étais la fleur que tu avais épousé
Démunie d' ombres dans la cohue des mots
Qui au gré des pensées ,en pluie se déversaient
Quel joli moment quand deux tourtereaux
Dans un accord de vœux , murmurent un jouir
Comme de grands enfants redécouvrant le plaisir
Des sentiments naissent au bout de quatre mains
Et s'offrent pour la nuit l 'éloge d'un festin.
Tu as posé tes lèvres pour les dévérouiller
Et creusé les secrets tapis en la pénombre
Tu as ciblé le cœur pour l 'entrebaîller.
Sous les gestes tendres ,il s'est mis à parler
A reparler d'Amour, il en était exangue
Depuis que le Mâlin logeait en arrière chambre
Il a confié les fruits consommés du passé.
Pour toi, j'étais la fleur que tu avais épousé
Démunie d' ombres dans la cohue des mots
Qui au gré des pensées ,en pluie se déversaient
Quel joli moment quand deux tourtereaux
Dans un accord de vœux , murmurent un jouir
Comme de grands enfants redécouvrant le plaisir
Des sentiments naissent au bout de quatre mains
Et s'offrent pour la nuit l 'éloge d'un festin.