COLERE
Enflure, roulure, pelure,
Tu me pourris la vie !
Ordure, rognure, engelure,
Tu gangrènes mes nuits !
Ton impotence, ta crasse me sont sordides,
Mal gaulée, mal embouchée,
Tes puanteurs s’exhument de ton haleine fétide,
Rien que ton faciès me fait dégueuler !
Ta dégaine veule et suintante
Abâtardit mes méninges en gélatine,
Ta voix graillonneuse et grelottante
Me révulse, me liquéfie l’échine !
Spongieuse, odieuse, hideuse
Tu n’es qu’un immonde coquemar
Aux putrides déjections glaireuses
Te vautrant dans la fange de charognards !
Insidieusement tu t’incrustes sous ma peau,
Tu succiones, tu avachis ma verdeur,
Tu exulcères, tu excories mes os,
Salope ! Je voudrais t’extirper le cœur !
Je t’exècre, je te hais, vieillesse ennemie,
Si seulement je pouvais t’anéantir, t’écraser…
Au grand jamais tu ne seras mon amie
Mais cependant… je dois marcher à tes côtés !
Enflure, roulure, pelure,
Tu me pourris la vie !
Ordure, rognure, engelure,
Tu gangrènes mes nuits !
Ton impotence, ta crasse me sont sordides,
Mal gaulée, mal embouchée,
Tes puanteurs s’exhument de ton haleine fétide,
Rien que ton faciès me fait dégueuler !
Ta dégaine veule et suintante
Abâtardit mes méninges en gélatine,
Ta voix graillonneuse et grelottante
Me révulse, me liquéfie l’échine !
Spongieuse, odieuse, hideuse
Tu n’es qu’un immonde coquemar
Aux putrides déjections glaireuses
Te vautrant dans la fange de charognards !
Insidieusement tu t’incrustes sous ma peau,
Tu succiones, tu avachis ma verdeur,
Tu exulcères, tu excories mes os,
Salope ! Je voudrais t’extirper le cœur !
Je t’exècre, je te hais, vieillesse ennemie,
Si seulement je pouvais t’anéantir, t’écraser…
Au grand jamais tu ne seras mon amie
Mais cependant… je dois marcher à tes côtés !