spidigonzales
Nouveau poète
Ecrit le 31 mars 2009
Le désespoir s'amplifie, la possède, la dévore
La tristesse infinie se nourrit de son sort
La peine, comme un acide, détruit ses entrailles
La rage, ce fléau qui l'envahit, elle déraille
Elle brise ses chaînes de docilité et douceur
Pour la laisser s'emparer de chacun de ses gestes
Elle la libère même si ce n'est qu'un leurre
La colère est tout ce qui lui reste
Elle s'exécute, son corps en a besoin
Automate qui détruit tout avec soin
Déchirer, saccager, il ne restera rien
Anéantir son cocon chasse son chagrin
Au milieu des débris, elle réalise
Que la douleur demeure malgré la crise
L'air lui manque, elle suffoque
Elle s'enfuit, où? Elle s'en moque
Pendant des heures, pour oublier, elle court
Résignée à ne trouver aucun secours
Sa rage est toujours bouillonnante
Sa colère, à vif, omniprésente
A bout de souffle, épuisée, elle s'arrête
Tombe à genoux pour prier, en quête
D'apaisement mais il reste dans sa tête
Pourtant elle sait devoir faire place nette
Son impuissance fait rejaillir sa colère
Pour trouver appui, plante ses ongles en pleine terre
Elle la sent gronder dans sa gorge férocement
Elle explose dans sa bouche en un hurlement
En criant elle expulse ses déception et peine
Mais ne parvient à occulter qu'elle l'aime
Le cri poussé, elle éprouve un soulagement
Bien que ce ne soit que pour un bref moment
Le désespoir s'amplifie, la possède, la dévore
La tristesse infinie se nourrit de son sort
La peine, comme un acide, détruit ses entrailles
La rage, ce fléau qui l'envahit, elle déraille
Elle brise ses chaînes de docilité et douceur
Pour la laisser s'emparer de chacun de ses gestes
Elle la libère même si ce n'est qu'un leurre
La colère est tout ce qui lui reste
Elle s'exécute, son corps en a besoin
Automate qui détruit tout avec soin
Déchirer, saccager, il ne restera rien
Anéantir son cocon chasse son chagrin
Au milieu des débris, elle réalise
Que la douleur demeure malgré la crise
L'air lui manque, elle suffoque
Elle s'enfuit, où? Elle s'en moque
Pendant des heures, pour oublier, elle court
Résignée à ne trouver aucun secours
Sa rage est toujours bouillonnante
Sa colère, à vif, omniprésente
A bout de souffle, épuisée, elle s'arrête
Tombe à genoux pour prier, en quête
D'apaisement mais il reste dans sa tête
Pourtant elle sait devoir faire place nette
Son impuissance fait rejaillir sa colère
Pour trouver appui, plante ses ongles en pleine terre
Elle la sent gronder dans sa gorge férocement
Elle explose dans sa bouche en un hurlement
En criant elle expulse ses déception et peine
Mais ne parvient à occulter qu'elle l'aime
Le cri poussé, elle éprouve un soulagement
Bien que ce ne soit que pour un bref moment