Cœur, revient !
Dans cette grande mécanique des Sociétés
S’impose la relique des personnes censées
Une seule loi se superpose, celle de la performance
Qui guide les vies, les destins, nous donne de l’assurance
Dieu fut remplacé, le nouveau s’appelle capital
Son grand message, son ultime parabole, sa volonté frontale
Est celui du gain à tout prix, de la réussite infernale
Nul ne peut réussir sans ambitions, sans un peu d’individualisme
Laissant derrière, une prison d’échecs, sans trop de collectivisme
L’abruti généreux n’égalera pas le génie malicieux
Dans cet univers à l’envers, dans ce monde fastidieux
Petit, on nous apprend à marcher, parler, compter
Grand, on oublie de partager, d’aimer, de regarder
L’élite est respecté, et sa lignée apprivoisée
Constitué d’un nuage de maitrises, de raisons, de virtuosités
A en oublier l’essence même des grandeurs, l’origine des pensées
Car la valeur véritable des êtres s’en ai allée, vers une fantomatique contrée
Dans ce berceau où l’intelligence fait la valeur de quelqu’un
Générosité , solidarité, tentent de s’agiter, en vain
La glace de l’ultime perfection pervertit nos membres
Alors que les flammes de l’union s’oublient sans s’y méprendre
J’appelle Lucifer, voyageur des tombes, mais il est déjà là
A regarder, de ses yeux macabres, l’immensité de nos trépas
Content de nous, Il nous adore et nous charrie
Pour ces six cent soixante-six raisons, pour ce que nous avons accompli
Mais, alors, qui est il, où est il ?
Ce seul outil, que chacun a, qui s’effile
On s’en souvient, mais on l’oublie
L’intelligence, non ! Pas lui !
On le touche, mais on l’émèche
Non ! La performance n’est pas de mèche !
Il nous fait vivre, mais on le tue
La perfection, non ! Trop superflue !
On l’entend, il bat, mais on l’ignore
Ce bijoux, ce trésor, ce cœur d’or…
Dans cette grande mécanique des Sociétés
S’impose la relique des personnes censées
Une seule loi se superpose, celle de la performance
Qui guide les vies, les destins, nous donne de l’assurance
Dieu fut remplacé, le nouveau s’appelle capital
Son grand message, son ultime parabole, sa volonté frontale
Est celui du gain à tout prix, de la réussite infernale
Nul ne peut réussir sans ambitions, sans un peu d’individualisme
Laissant derrière, une prison d’échecs, sans trop de collectivisme
L’abruti généreux n’égalera pas le génie malicieux
Dans cet univers à l’envers, dans ce monde fastidieux
Petit, on nous apprend à marcher, parler, compter
Grand, on oublie de partager, d’aimer, de regarder
L’élite est respecté, et sa lignée apprivoisée
Constitué d’un nuage de maitrises, de raisons, de virtuosités
A en oublier l’essence même des grandeurs, l’origine des pensées
Car la valeur véritable des êtres s’en ai allée, vers une fantomatique contrée
Dans ce berceau où l’intelligence fait la valeur de quelqu’un
Générosité , solidarité, tentent de s’agiter, en vain
La glace de l’ultime perfection pervertit nos membres
Alors que les flammes de l’union s’oublient sans s’y méprendre
J’appelle Lucifer, voyageur des tombes, mais il est déjà là
A regarder, de ses yeux macabres, l’immensité de nos trépas
Content de nous, Il nous adore et nous charrie
Pour ces six cent soixante-six raisons, pour ce que nous avons accompli
Mais, alors, qui est il, où est il ?
Ce seul outil, que chacun a, qui s’effile
On s’en souvient, mais on l’oublie
L’intelligence, non ! Pas lui !
On le touche, mais on l’émèche
Non ! La performance n’est pas de mèche !
Il nous fait vivre, mais on le tue
La perfection, non ! Trop superflue !
On l’entend, il bat, mais on l’ignore
Ce bijoux, ce trésor, ce cœur d’or…