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Nouveau poète
Coeur Navré
Mes yeux laissent parler mon coeur,
Et viennent des larmes sur mes joues,
Pour ces heures sans trop de bonheur,
Ce mal en moi que rien ne dissout.
Le temps s'échappe, disparaît,
Filent les années de la vie,
Sans que je puisse l'empêcher,
Le temps s'échappe sans répit.
Combien sont lourds tous ces regrets,
Ces espérances, ces folies,
Ces beaux rêves inachevés,
Volés par l'eternel ennui.
Comme des pétales de roses
Emportées sur l'aile du vent,
Sont mes belles apothéoses,
Balayées sans fins par les ans
J'ai dans l'âme une solitude,
Un bel amour qui ne vient pas,
Une musique, un prélude,
Pour ce violon qui joue tout bas.
Il pleure, il pleure pour toi,
Mais tu n'entends pas sa chanson,
Tu ne vois rien, tu ne vois pas,
Combien il t'aime avec passion.
Je ne rêve plus, je n'y crois plus,
Non, je ne veux plus t'espérer,
Je sais que tu ne viendras plus.
As-tu seulement existé?
Mes yeux laissent parler mon coeur,
Et viennent des larmes sur mes joues,
Pour ces heures sans trop de bonheur,
Ce mal en moi que rien ne dissout.
Le temps s'échappe, disparaît,
Filent les années de la vie,
Sans que je puisse l'empêcher,
Le temps s'échappe sans répit.
Combien sont lourds tous ces regrets,
Ces espérances, ces folies,
Ces beaux rêves inachevés,
Volés par l'eternel ennui.
Comme des pétales de roses
Emportées sur l'aile du vent,
Sont mes belles apothéoses,
Balayées sans fins par les ans
J'ai dans l'âme une solitude,
Un bel amour qui ne vient pas,
Une musique, un prélude,
Pour ce violon qui joue tout bas.
Il pleure, il pleure pour toi,
Mais tu n'entends pas sa chanson,
Tu ne vois rien, tu ne vois pas,
Combien il t'aime avec passion.
Je ne rêve plus, je n'y crois plus,
Non, je ne veux plus t'espérer,
Je sais que tu ne viendras plus.
As-tu seulement existé?