2MotsPourElle
Nouveau poète
Sur mon coeur a tout jamais fébrile,
Ton prénom, si divin à mes yeux,
Reste gravé.
Au creux de tes reins, aussi léger qu'un cil,
Je m'étais posé.
Dans les douces moiteurs de ton corps,
Je m'étais égaré.
De mes ailes si frêles, si légères,
Je t'avais caressée.
Désespérément suspendue au bout de ton fil,
L'espace d'un instant,
Tu as mué pour devenir à ton tour papillon.
Tous les 2 alors épanouis, nous avons partagé les mêmes fleurs.
Les mêmes pistils dorés par le soleil d'été.
Tendresses et passions nous avaient unis,
Intensément, passionnément.
Nos ailes se sont frolées,
Nos langues se sont liées
Et nos coeurs et nos corps légers réunis
Dans un divin infini.
Nous avions l'avenir pour nous.
Nous construisions un futur.
Mais les flammes de l'été ont brûlé les belles fleurs.
Nos ailes ont perdu leur éclat, sont devenues plus ternes.
Nous nous sommes éloignés.
De toi il me reste une odeur, un parfum...
L'odeur des pins,
Celle de l'herbe coupée sous la pluie d'orage.
Point d'outrage en mon coeur.
Ni de rage.
Seulement le secret espoir qu'un jour tu ne reviennes,
Virevolter dans les parages.
Coeur fébrile.
Toujours suspendu au bout du fil.
Ton prénom, si divin à mes yeux,
Reste gravé.
Au creux de tes reins, aussi léger qu'un cil,
Je m'étais posé.
Dans les douces moiteurs de ton corps,
Je m'étais égaré.
De mes ailes si frêles, si légères,
Je t'avais caressée.
Désespérément suspendue au bout de ton fil,
L'espace d'un instant,
Tu as mué pour devenir à ton tour papillon.
Tous les 2 alors épanouis, nous avons partagé les mêmes fleurs.
Les mêmes pistils dorés par le soleil d'été.
Tendresses et passions nous avaient unis,
Intensément, passionnément.
Nos ailes se sont frolées,
Nos langues se sont liées
Et nos coeurs et nos corps légers réunis
Dans un divin infini.
Nous avions l'avenir pour nous.
Nous construisions un futur.
Mais les flammes de l'été ont brûlé les belles fleurs.
Nos ailes ont perdu leur éclat, sont devenues plus ternes.
Nous nous sommes éloignés.
De toi il me reste une odeur, un parfum...
L'odeur des pins,
Celle de l'herbe coupée sous la pluie d'orage.
Point d'outrage en mon coeur.
Ni de rage.
Seulement le secret espoir qu'un jour tu ne reviennes,
Virevolter dans les parages.
Coeur fébrile.
Toujours suspendu au bout du fil.