Ton regard de sirène fuyant, insolent
Me laisse pantois sur le trottoir du mépris
Je vagabonde dans ton intérieur bruyant
Et, n'y trouve que le désordre et le sali
Tu ris de tes grands yeux vicieux
De me voir croupi sous ton rejet et ton anathème
Tu jettes au dédain mes sentiments pieux
Et tu piétines, à plasir, la mélodie de mes "je 'taime"
Tu joues à la noble dame élégante
Mais scélérat et létal est ton coutelas
Sous ta niaise fausseté dévorante
Tu déchiquètes ce qui me reste de cœur en émoi
Laisse toi donc vivre et laisse vivre !
Car oublier d'aimer c'est tomber dans le coma
Et apprends qu'il te faudra pour survivre
Savoir qu'aimer c'est une part de l'au-delà de "Soi"
Je t'aime malgré ton ombrageuse cécité
Je t'adore malgré ton recul, ton repli, tes rejets
Je te méprise sauvagement d'amour
Et demeure piteusement l'esclave de ton sentiment muet
Khalil
Me laisse pantois sur le trottoir du mépris
Je vagabonde dans ton intérieur bruyant
Et, n'y trouve que le désordre et le sali
Tu ris de tes grands yeux vicieux
De me voir croupi sous ton rejet et ton anathème
Tu jettes au dédain mes sentiments pieux
Et tu piétines, à plasir, la mélodie de mes "je 'taime"
Tu joues à la noble dame élégante
Mais scélérat et létal est ton coutelas
Sous ta niaise fausseté dévorante
Tu déchiquètes ce qui me reste de cœur en émoi
Laisse toi donc vivre et laisse vivre !
Car oublier d'aimer c'est tomber dans le coma
Et apprends qu'il te faudra pour survivre
Savoir qu'aimer c'est une part de l'au-delà de "Soi"
Je t'aime malgré ton ombrageuse cécité
Je t'adore malgré ton recul, ton repli, tes rejets
Je te méprise sauvagement d'amour
Et demeure piteusement l'esclave de ton sentiment muet
Khalil