angepapillonnanou
Maître Poète
Cœur à nu
Mon cœur est fragilisé d’émois inconnus.
Seule, j’ai dû traverser des sentiers battus,
A la nature, j’ai dû mettre mon cœur à nu,
Encore, je marche alors que je me fais tus,
Les tréfonds de mon âme furent abîmés,
Serais je capable un jour à nouveau d’aimer ?
Pourvu qu’un jour mon cœur soit réanimé,
Des pieds, c’est ma tristesse que je traîne,
Seule, j’erre entres ses rues souveraines,
J’avance lentement, des pieds, je traîne,
Pourvu qu’une main se tende et m’entraîne,
Le souffle du vent vient si vite me saisir,
Sous celui-ci mes joues se mettent à rosir,
Un jour peut-être, viendras -tu me choisir,
M’ouvriras- tu tes bras pour m’offrir un peu de chaleur ?
Pourvu qu’un jour, je retrouve le bonheur,
Pourvu qu’un jour, je ressente la douceur,
Pourvu qu’un jour, je revive avec ardeur.
Mon cœur est fragilisé d’émois inconnus.
Seule, j’ai dû traverser des sentiers battus,
A la nature, j’ai dû mettre mon cœur à nu,
Encore, je marche alors que je me fais tus,
Les tréfonds de mon âme furent abîmés,
Serais je capable un jour à nouveau d’aimer ?
Pourvu qu’un jour mon cœur soit réanimé,
Des pieds, c’est ma tristesse que je traîne,
Seule, j’erre entres ses rues souveraines,
J’avance lentement, des pieds, je traîne,
Pourvu qu’une main se tende et m’entraîne,
Le souffle du vent vient si vite me saisir,
Sous celui-ci mes joues se mettent à rosir,
Un jour peut-être, viendras -tu me choisir,
M’ouvriras- tu tes bras pour m’offrir un peu de chaleur ?
Pourvu qu’un jour, je retrouve le bonheur,
Pourvu qu’un jour, je ressente la douceur,
Pourvu qu’un jour, je revive avec ardeur.