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Claire de Lune.

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ecum

Nouveau poète
Clair de lune.

Sous l'air d'Elise de Beethoven
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Clair de lune.



Toi qui aime ce vent, cet orage
Toi qui cours dans la pluie presque nue
Je te trouve si belle, si sauvage
Je te voie encore au bord de la falaise
Au bout de mon malaise
Tu danses et tournoies au son d’un air de clair de lune
Cette lune qui éclair mon abîme
De ce chemin qui enfin se termine
Ce vent, te caresse et t’enlace
Ta chevelure, d’où ruisselle, des gouttelettes d’eau
Qui sont mes pleurs qui errent sur ta peau
Ton regard, ton visage, si doux
Que même les mains les plus habiles
D’un artiste seraient inutiles
Caresse mon cœur qui en déprime
Je n’ai nulle autre envie que d’être dans ta vie
Ton sourire m’appelle, telle une muse, tu t’amuses
Je me perds, je m’oublie, je te sublime
Je ne suis plus sûr de cet instant
Depuis tout ce temps, ta venue enfin
Est un départ qui n’est plus un retard
Juste un moment envoutant
Qui perdure depuis trop longtemps
Du haut de cette falaise que les vagues frappent ne laisse
Que l’écume de mon amertume d’un crépuscule
Oui, je veux m’étendre avec toi au plus bas de ce fracas
Qui réclame et acclame mes états d’âmes
Enlaçait, par ton sourire ou se pose mes soupirs
Tu me chuchotes des paroles qui me chavirent
Ils riment avec les vagues et guides
Nos pas vers ce vide, rempli d’un sacrifice
Dans tes bras, je m’envole complice, je glisse
Emporte moi serre moi, sois mon repos
Mon remède à ce mal de toi
Ma bouche posait sur ta peau si douce
Dans ton cou, je me pose
Tes yeux, ton regard ne lisent en moi
Qu’un bonheur remplit de pleurs
Ces larmes de joie que l’âme ne donne qu’une fois
Viennent de la pluie de mon désert intérieur
Où, je me noie sans toi
Chuchote encore, malgré ce cœur qui fait un bruit sourd
Que c’est la fin de ma quête, d’une conquête
Juste la fin de mille ans, juste le début d’un renouveau
Au dessus de ce monde qui n’a aucune valeur sans toi
De ces moments perdus en servitude d’une solitude
Si, Dieu bannit Adam, il en fût de même pour moi
Tu es et fus comme, je l’ai conçu pour moi
Ce soir, tu m’es venu mon amour par ce soir de clair de lune
Que nos chaires et notre sang transcende
Les éclaires, la pluie et ce vent qui nous emporte
Je repose au fond de cette falaise qui enfin me dés leste
De ce corps, prisonnier de ta chaire de ton être
Délivrance, d’une souffrance d’une errance
Troublant à peine, le bruit des vagues
Ou l’amour s’écrit avec du rouge, poser sur du noir
Avec comme seule mélodie un soir de clair de lune.
 
sublime sans reste muette Bravo à vous et merci de vos coms
 
Au clair de la lune, mon amie la peine, Pierrot pleure des perles de cristal, assis sur le croissant céleste et observe les étoiles suspendues dans le berceau de lune
 
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