Maurice Marcouly
Maître Poète
J’ai su cueillir la fleur à l’aube de sa fragile vie, respirer son parfum envoûtant, glisser mon âme sous ses pétales aux plis doux et soyeux, rythmer ma vie au diapason de son tendre cœur, goûter à ses nectars subtils, tu sais, je sais, dieu sait, avant qu’elle ne s’éteigne doucement sous l’anse azurée du temps, l’espace d’un printemps, nous nous sommes aimés.
Certaines natures sont nées pour saisir et exprimer la beauté sensible ; leur vocation d’artiste est déterminée avec force ; elles ne peuvent y échapper.
Les poètes lyriques savent traduire en sensations de forme de couleur et d’harmonie des idées, où des sentiments abstraits.
Si nous mettons beaucoup de nous-mêmes dans notre regard et dans notre apparence extérieure, si un paysage peint parfois notre état d’âme, il faut convenir que nos gestes et quelquefois même nos paroles ne suffisent pas à exprimer toute notre vie intérieure et profonde.
L’exotisme dans le temps et dans l’espace répond à une tendance vigoureuse de notre cœur.
Certaines natures sont nées pour saisir et exprimer la beauté sensible ; leur vocation d’artiste est déterminée avec force ; elles ne peuvent y échapper.
Les poètes lyriques savent traduire en sensations de forme de couleur et d’harmonie des idées, où des sentiments abstraits.
Si nous mettons beaucoup de nous-mêmes dans notre regard et dans notre apparence extérieure, si un paysage peint parfois notre état d’âme, il faut convenir que nos gestes et quelquefois même nos paroles ne suffisent pas à exprimer toute notre vie intérieure et profonde.
L’exotisme dans le temps et dans l’espace répond à une tendance vigoureuse de notre cœur.