Cime altière des accueillants. (d'après Cimetière des revenants de Lilasys)
Les gauches de Mars qui nous ennuient, tendent l’arthrite,
Sans apitoyer la moindre spatule, reste chafouin,
Dans leurs obscurs bagages, de poindre de loin,
Le même rentier gabelou, le doucet en suite.
Daube est bien trop bonne qu’encore je cogite,
Elle peut réveiller, mais sa sauce ne lui revient,
Et le pire décrit ce que subit cette bande de p’tits riens,
Ceux qui s’envolent et fuient quand la toile s’agite.
Dès lors, ce jour, démise assise, elle écourte les bourriques,
Et infuse l'odeur qui s'impose : Celle d’ailloli,
Même, si les soupières défont un pistou en hallali,
Les jours sont francs, la fête dévide en mal, académique.
Sachez, belle Madame, que tel est mon fromage,
Comme un corps beau, ambitieux, avec quelques revers,
J'ancre, encore en vos nuits mes cris, c’est mon travers,
Haut miel ! Allez du con fesse ! Pour m’adorer comme sage.
Cimetière des revenants
Ces cauchemars qui chaque nuit rendent visite,
Sans monnayer la moindre virgule, le seul point,
Dans ces obscurs nuages , le moindre recoins,
Le même sentier sans caillou, un Poucet en fuite.
L'aube est bien trop loin et encore elle s'agite,
Elle veut s'éveiller mais son corps ne lui appartient,
Elle transpire, crie, subit la meute de ces chiens,
Ceux qui volent ses nuits, ses étoiles et son gîte.
Alors le soir, assise, elle écoute de la musique,
Elle refuse l'heure qui s'impose d'aller au lit,
Même, si ses paupières font un procès pour délit,
Les soirs sont blancs, la tête vide de mal, héroïque.
Sachez, mon bon Monsieur, que tel est votre ramage!
Comme le corbeau prétentieux, de vos quelques vers,
L'encre, encore de vos jours est l'écrit d'un pervers,
Ô ciel ! Allez en confesse pour redorer votre image.
LILASYS
Les gauches de Mars qui nous ennuient, tendent l’arthrite,
Sans apitoyer la moindre spatule, reste chafouin,
Dans leurs obscurs bagages, de poindre de loin,
Le même rentier gabelou, le doucet en suite.
Daube est bien trop bonne qu’encore je cogite,
Elle peut réveiller, mais sa sauce ne lui revient,
Et le pire décrit ce que subit cette bande de p’tits riens,
Ceux qui s’envolent et fuient quand la toile s’agite.
Dès lors, ce jour, démise assise, elle écourte les bourriques,
Et infuse l'odeur qui s'impose : Celle d’ailloli,
Même, si les soupières défont un pistou en hallali,
Les jours sont francs, la fête dévide en mal, académique.
Sachez, belle Madame, que tel est mon fromage,
Comme un corps beau, ambitieux, avec quelques revers,
J'ancre, encore en vos nuits mes cris, c’est mon travers,
Haut miel ! Allez du con fesse ! Pour m’adorer comme sage.
Cimetière des revenants
Ces cauchemars qui chaque nuit rendent visite,
Sans monnayer la moindre virgule, le seul point,
Dans ces obscurs nuages , le moindre recoins,
Le même sentier sans caillou, un Poucet en fuite.
L'aube est bien trop loin et encore elle s'agite,
Elle veut s'éveiller mais son corps ne lui appartient,
Elle transpire, crie, subit la meute de ces chiens,
Ceux qui volent ses nuits, ses étoiles et son gîte.
Alors le soir, assise, elle écoute de la musique,
Elle refuse l'heure qui s'impose d'aller au lit,
Même, si ses paupières font un procès pour délit,
Les soirs sont blancs, la tête vide de mal, héroïque.
Sachez, mon bon Monsieur, que tel est votre ramage!
Comme le corbeau prétentieux, de vos quelques vers,
L'encre, encore de vos jours est l'écrit d'un pervers,
Ô ciel ! Allez en confesse pour redorer votre image.
LILASYS
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