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O ciel d'aurore! J'admire ton merveilleux portrait
Eternels nuages mouvants au souffle du vent
Sous leurs formes flamboie un pâle rayon mourant
Réchauffant les dômes de chaumières si frais
A travers leurs ombres, vagues brouillards à l'horizon
Qui endorment et repeignent ces sombres gazons
Telle la flamme d'un poêle se perdant dans la nuit
Où jonchait et grandissait la lumière d'une Lune éblouie
Les douces berceuses d'oiseaux cessent sous les branches
Quelques hiboux décorent ces arbres dormants
Feuillage couvert attendant la rosée du matin levant
Peine à contempler le sourire de la grande blanche
Habillée d'un foulard limpide et élégant
Venu de pauvres rafales de l'occident
Eternels nuages mouvants au souffle du vent
Sous leurs formes flamboie un pâle rayon mourant
Réchauffant les dômes de chaumières si frais
A travers leurs ombres, vagues brouillards à l'horizon
Qui endorment et repeignent ces sombres gazons
Telle la flamme d'un poêle se perdant dans la nuit
Où jonchait et grandissait la lumière d'une Lune éblouie
Les douces berceuses d'oiseaux cessent sous les branches
Quelques hiboux décorent ces arbres dormants
Feuillage couvert attendant la rosée du matin levant
Peine à contempler le sourire de la grande blanche
Habillée d'un foulard limpide et élégant
Venu de pauvres rafales de l'occident