tieram
Maître Poète
La chaleur de l’été tourne à la canicule,
Et sous le ciel d’azur luit l’océan d’amour,
Mais trempe dans les flots et jusqu’au crépuscule,
La foule sur la plage envahissante autour.
Et sous le ciel d’azur luit l’océan d’amour,
Mais trempe dans les flots et jusqu’au crépuscule,
La foule sur la plage envahissante autour.
Sous la lame égouttée au destin d’une écume
Quand la vague océane étouffe de son cri,
Les amoureux transis perçoivent l’amertume
De cet enfer de feu quand l’ivresse périt.
Quand la vague océane étouffe de son cri,
Les amoureux transis perçoivent l’amertume
De cet enfer de feu quand l’ivresse périt.
Puis plus rien ne résiste au défi d’une flamme
Qui vous brûle la peau sous cet ardent soleil,
Les corps endoloris dans l’esprit de son âme,
Seul apaise le soir une bise à l'éveil.
La douleur vient la nuit quand le sommeil s’invite
Sur la peau la morsure il est vain de dormir,
Quand la fée envoûtante à jamais qui gravite
En amour défiant, sous l’éther, vient frémir.
Qui vous brûle la peau sous cet ardent soleil,
Les corps endoloris dans l’esprit de son âme,
Seul apaise le soir une bise à l'éveil.
La douleur vient la nuit quand le sommeil s’invite
Sur la peau la morsure il est vain de dormir,
Quand la fée envoûtante à jamais qui gravite
En amour défiant, sous l’éther, vient frémir.
Maria-Dolores


