Apocalypsis
Nouveau poète
Il chantais mal l’oiseau.. Mais il chantait au moins, Sa voix discordante perdait le rythme des mots, Ses yeux se perdaient dans ses lendemains, Il était un peu mélancolique l’animal, Il aurait voulu vivre là ou prospèrent les Etoiles. Mais c’était impossible il le savait, Alors comme un con lui il chantait. Qui sait si quelqu’un pouvait l’attendre? Qui sais si quelqu’un allait l’entendre…. Alors il laissait s’élever sa voix, Même s’il n’avait plus la Voie, plus la Foie, La sienne il la faisait monter très haut, si haut.. Jusqu’aux cieux, peut être mieux. Dans le fol espoir qu’elle atteigne un jour, L’oreille sourde d’un triste dieu. Et que lui arrive dans un détour, Quelque chose qui puisse rendre heureux.. Il croyait sincèrement qu’à force de belles phrases, Il pourrait enjoliver un peut sa pauvre histoire. Ou peut-être bien faire table rase, Ôter laideur de sa mémoire. Oh comme il avait tort.. Mais il eu le mérite, de chanter encore.