Sûgo Tanaka
Maître Poète
J'avais la vision d'un avenir sans espoir,
Mais un éclat de lumière me fit libérer,
Donna le jour dans cette vie plongée dans le noir,
Me fit voir que la notion de la destinée,
N'était qu'illusion, car c'est à nous de le voir,
Que c'est à nous et non à d'autres d'en décider.
Tous les jours je pense à cette merveilleuse lumière,
À elle qui fut pour moi une ces saintes prières,
À elle qui m'emmena dans un de ces rêves bleus,
Dans un de ces mondes où tout allait pour le mieux,
Malgré toute cette distance causant notre déchéance,
Et notre moral se brisant telle de la faillance...
Un beau jour, cette si chaleureuse lumière, sombra...
Dans toutes les abysses de son si grand désespoir,
Et je la vis sombrer dans les cieux ténébreux...
Je l'attendis longtemps mais elle ne revînt pas,
Tenta de la chercher, mais ne vis que le noir,
Et perdis goût en ce qui me rendait heureux...
Durant tout ce temps plongé dans le désespoir,
Ce fut un soir où seul, dans ce si profond noir,
Résigné telle une de ces âmes dans un mouroir,
Recroquevillé sur moi même, c'était ce soir,
Fît un regard plein de détresse vers mon tiroir,
J'y couru pour me laisser tenter, juste pour voir.
J'ouvre rapidement cette sorte de coffre sans verrou,
À l'intérieur, juste une simple paire de ciseaux,
Deux simples lames reflétant le passage qui, vers où?
Jusque où je sombrerai vers les profondes eaux?
Ha... Rien que pour cette idée l'on me croirait fou...
Mais cela n'en est que pour libérer mes maux...
Me mettant à graver sur ma chair au rouge sang,
Tous mes maux mis sous forme de longues et funestes barres...
De la trahison de mes sincères sentiments,
Les véritables amis s'en font ainsi trop rares,
De grosses crises sociauphobiques, qui finalement,
Qui finalement me font croire si loin de vous...
J'ai ainsi très peur tous les jours de l'inconnu,
Ne sachant ainsi plus vivre l'espoir du meilleur,
Je continue sur ma route en me demandant,
Est-ce que cela valait la peine de s'être connus?
C'est une question me faisant tellement peur...
Mais ne pas savoir la réponse est déchirant...
Viennent les crises d'insomnies qui durant toutes ces nuits,
Me font vivre ainsi des moments de grande folie,
Dans ce noir où je me crois toujours dans l'oubli,
Où je me répète sans cesse: c'est bon, c'est fini...
Et que irrésistiblement, je pousse un cri,
Et petit à petit...En sombrant, je faiblis...
Mais une douce mélodie raviva mes esprits,
Un rayon de soleil dissipa mes nuages,
Laissant ainsi passer l'air printanier, je ris,
Je ris comme jadis j'ai connu tous ces mirages,
Je ris non sans folie, mais avec une autre vie,
Sincèrement, l'on rit, sans faire de carnages,
Mon soleil est réapparu parmi mes cieux,
Toutes ces couleurs renaissantes rassasient mes yeux,
Ce chaos qu'était ma vie durant si longtemps,
Se vit changer en un grand et beau jardin d'enfants,
Et cet hiver si interminable dans mon coeur,
Se vit assailli d'une soudaine vague de chaleur.
Cette étoile représente pour moi les quatre saisons...
De l'été à l'hiver, de l'automne au printemps,
Tu m'auras fait connaître douleurs et liberté,
Tu m'avais pourtant l'air de n'être qu'une simple fiction,
Que tu n'étais qu'un ouvrage de mes sentiments,
Qu'un simple beau songe qui se serait réalisé...
Et tu es aussi réelle que je tiens a toi,
Toi qui fut l'objet de mes tous premiers émois,
Sens-tu comme mon coeur s'emballe dès que je te vois?
Ce n'est peut-être qu'un simple attachement en soi...
Ce sentiment sera t-il éternel tu crois?
De toute façon, être ensemble ne serait qu'un choix...
Mais un éclat de lumière me fit libérer,
Donna le jour dans cette vie plongée dans le noir,
Me fit voir que la notion de la destinée,
N'était qu'illusion, car c'est à nous de le voir,
Que c'est à nous et non à d'autres d'en décider.
Tous les jours je pense à cette merveilleuse lumière,
À elle qui fut pour moi une ces saintes prières,
À elle qui m'emmena dans un de ces rêves bleus,
Dans un de ces mondes où tout allait pour le mieux,
Malgré toute cette distance causant notre déchéance,
Et notre moral se brisant telle de la faillance...
Un beau jour, cette si chaleureuse lumière, sombra...
Dans toutes les abysses de son si grand désespoir,
Et je la vis sombrer dans les cieux ténébreux...
Je l'attendis longtemps mais elle ne revînt pas,
Tenta de la chercher, mais ne vis que le noir,
Et perdis goût en ce qui me rendait heureux...
Durant tout ce temps plongé dans le désespoir,
Ce fut un soir où seul, dans ce si profond noir,
Résigné telle une de ces âmes dans un mouroir,
Recroquevillé sur moi même, c'était ce soir,
Fît un regard plein de détresse vers mon tiroir,
J'y couru pour me laisser tenter, juste pour voir.
J'ouvre rapidement cette sorte de coffre sans verrou,
À l'intérieur, juste une simple paire de ciseaux,
Deux simples lames reflétant le passage qui, vers où?
Jusque où je sombrerai vers les profondes eaux?
Ha... Rien que pour cette idée l'on me croirait fou...
Mais cela n'en est que pour libérer mes maux...
Me mettant à graver sur ma chair au rouge sang,
Tous mes maux mis sous forme de longues et funestes barres...
De la trahison de mes sincères sentiments,
Les véritables amis s'en font ainsi trop rares,
De grosses crises sociauphobiques, qui finalement,
Qui finalement me font croire si loin de vous...
J'ai ainsi très peur tous les jours de l'inconnu,
Ne sachant ainsi plus vivre l'espoir du meilleur,
Je continue sur ma route en me demandant,
Est-ce que cela valait la peine de s'être connus?
C'est une question me faisant tellement peur...
Mais ne pas savoir la réponse est déchirant...
Viennent les crises d'insomnies qui durant toutes ces nuits,
Me font vivre ainsi des moments de grande folie,
Dans ce noir où je me crois toujours dans l'oubli,
Où je me répète sans cesse: c'est bon, c'est fini...
Et que irrésistiblement, je pousse un cri,
Et petit à petit...En sombrant, je faiblis...
Mais une douce mélodie raviva mes esprits,
Un rayon de soleil dissipa mes nuages,
Laissant ainsi passer l'air printanier, je ris,
Je ris comme jadis j'ai connu tous ces mirages,
Je ris non sans folie, mais avec une autre vie,
Sincèrement, l'on rit, sans faire de carnages,
Mon soleil est réapparu parmi mes cieux,
Toutes ces couleurs renaissantes rassasient mes yeux,
Ce chaos qu'était ma vie durant si longtemps,
Se vit changer en un grand et beau jardin d'enfants,
Et cet hiver si interminable dans mon coeur,
Se vit assailli d'une soudaine vague de chaleur.
Cette étoile représente pour moi les quatre saisons...
De l'été à l'hiver, de l'automne au printemps,
Tu m'auras fait connaître douleurs et liberté,
Tu m'avais pourtant l'air de n'être qu'une simple fiction,
Que tu n'étais qu'un ouvrage de mes sentiments,
Qu'un simple beau songe qui se serait réalisé...
Et tu es aussi réelle que je tiens a toi,
Toi qui fut l'objet de mes tous premiers émois,
Sens-tu comme mon coeur s'emballe dès que je te vois?
Ce n'est peut-être qu'un simple attachement en soi...
Ce sentiment sera t-il éternel tu crois?
De toute façon, être ensemble ne serait qu'un choix...