PascalH
Grand poète
Que faut il prêcher pour ne pas se retrouver un jour
Avec cette corde autour du cou et cela à notre tour
Pourrions nous de cette morale à l'instant nous en déjouer
Afin d'éviter que cet éternel remous d'une conscience bafouée.
Est ce pour cela que le drame est soi ou reste à venir
J'observe mais rien ne se passe, il me tarde de partir
Sachant que ce destin détient la clef de nos secrets imparfaits
Quand la lumière n'est plus en reste d'éclairer ce qui fut fait.
Suivant cette trace qui se mêle à l'ombre pour en être que la mort
De ceux qui restent à croire que le jugement se soustrait au remord.
Réflexion faite de ce penchant ou la vérité absolu nous égarent
De ce moment qui devient incertain et d'un seul coup nous désarment.
Car de nos rites qui imprègne nos âmes sous la joute de la peur
Affirmant qu'à jamais nos instants ne soient à l'origine de nos leurres
Restent en secret pour masquer toute forme de conséquence
Biaisant notre propre jugement en marge de toute expérience.
La vie n'est que cet handicap que l'immortalité du verbe nous envie.
PascalH
Avec cette corde autour du cou et cela à notre tour
Pourrions nous de cette morale à l'instant nous en déjouer
Afin d'éviter que cet éternel remous d'une conscience bafouée.
Est ce pour cela que le drame est soi ou reste à venir
J'observe mais rien ne se passe, il me tarde de partir
Sachant que ce destin détient la clef de nos secrets imparfaits
Quand la lumière n'est plus en reste d'éclairer ce qui fut fait.
Suivant cette trace qui se mêle à l'ombre pour en être que la mort
De ceux qui restent à croire que le jugement se soustrait au remord.
Réflexion faite de ce penchant ou la vérité absolu nous égarent
De ce moment qui devient incertain et d'un seul coup nous désarment.
Car de nos rites qui imprègne nos âmes sous la joute de la peur
Affirmant qu'à jamais nos instants ne soient à l'origine de nos leurres
Restent en secret pour masquer toute forme de conséquence
Biaisant notre propre jugement en marge de toute expérience.
La vie n'est que cet handicap que l'immortalité du verbe nous envie.
PascalH