biolive14
Poète libéré
Le chemin mec,
lève pas la tète !
vers l'avant, serre les pecs,
fait pas la crevette !
Ton cou et ta nuque se raidissent,
tu vois que d'la poussière,
un nuage d’où jaillissent,
tes guibolles de grand père.
Pense au vase de Soisson,
dont le bruit sans relâche,
te rappelle la leçon,
du faillible, du lâche.
Projette vers l'avenir,
les grappins du présent,
sache fermement les tenir,
même si la chute tu pressens.
Sourire en bandoulière,
en rythme les galoches !
fait donc le parcours fier,
mais les mains dans les poches !
Allez gars, lève le menton,
inspire, gonfle ton torse
de ce bon air qui vient du front,
il sent la vie, il sent l’écorce.
Va rayer ta cornée,
sur la lumière du futur,
et laisse tes larmes orner,
cette autoroute de ratures.
Et tu passe ton chemin,
le mal en patience,
tu m'verras peut être demain,
l'amour c'est pas une science.
O.
lève pas la tète !
vers l'avant, serre les pecs,
fait pas la crevette !
Ton cou et ta nuque se raidissent,
tu vois que d'la poussière,
un nuage d’où jaillissent,
tes guibolles de grand père.
Pense au vase de Soisson,
dont le bruit sans relâche,
te rappelle la leçon,
du faillible, du lâche.
Projette vers l'avenir,
les grappins du présent,
sache fermement les tenir,
même si la chute tu pressens.
Sourire en bandoulière,
en rythme les galoches !
fait donc le parcours fier,
mais les mains dans les poches !
Allez gars, lève le menton,
inspire, gonfle ton torse
de ce bon air qui vient du front,
il sent la vie, il sent l’écorce.
Va rayer ta cornée,
sur la lumière du futur,
et laisse tes larmes orner,
cette autoroute de ratures.
Et tu passe ton chemin,
le mal en patience,
tu m'verras peut être demain,
l'amour c'est pas une science.
O.
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