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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion janu
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janu

Maître Poète
Son chat pour seul ami, elle le caressait
Mais loin dans ses pensées que l’absent occupait
Et ses larmes coulaient, réalisant le vide
D’une vie monacale qu’elle voulait impavide
Oh ! elle avait ses aises, un habitat cossu
Un grand jardin fleuri, le tout très bien conçu
Mais elle réalisait qu’elle y était bien seule
Et se ravitailler était un vrai puzzle…

Voisins éparpillés sans solidarité
Et elle ne comptait plus les commerces fermés
Hôpital désossé, Docteur à la retraite
C’était la pire crainte : elle n’y était pas prête

Se replier en ville et ses commodités
Médaille et son revers, devoir se contenter
De son univers clos ou plonger dans la foule
De ces indifférents, qui de partout déboule

Pour admirer des roses, plus qu’à les acheter
Et dans un joli vase, les placer en bouquet
Minet serait déçu : pour lui plus d’escapades
Plus de courses aux souris, avec des galopades !

Jan

( Puzzle se prononçant ‘peuzeule’, la rime est-elle sauve ? )
 
Dans chaque chose, il y a le côté positif et le côté négatif... La vie à la campagne a son charme mais n'offre pas toutes les commodités de la vie à la ville... Ton poème expose bien les différences... Très bel écrit... Amicalement
 
Voilà le grand dilemme, l'âge venant , les commodités santé et ravitaillements se font majeures, ou alors soyons fatalistes en restant avec le chat en campagne...à méditer...Amitiés...Lys
 
City perle, Sabine, Lys : merci de vous être penchée aussi sur ce dilemme construit sur la réalité d'une
Amie virtuelle qui me l'a conté menu...
Bises amicales à vous trois
 
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