Claudenis
Nouveau poète
Ma main tremblotte un peu à l'heure d'écrire ces lignes
Les souvenirs affluent, je n'y vois que le signe
De ma vraie gratitude pour l'Amour tant donné
Au prix de gros efforts que tu n'as ménagés.
Viennent pêle-mêle nos sorties du samedi chez Daru
Le parfum embaumait et de suite dans la rue
Je serrais fort ta main pour que le courant passe
Tu étais grand et beau Papa sur la Grand Place.
Plus tard quand à Doizieux, loin de toi à l'époque
Je pestais envers ces murs austères et baroques
Quelle n'était ma surprise de te voir arriver
Avec Maman pour un pique-nique très apprécié.
J'ai appris avec toi le sens du mot effort
Sur les pentes du coteau, pestant oh j'avais tort
De jurer, mais sitôt sur la place du Marché
La fierté l'emportait d'être là à tes côtés.
Puis sont venues les boules et ce bel édifice
Que tes amis et toi avez, sans artifices
Fait jaillir de terre à ma grande stupéfaction
Tu étais fier Papa, tu pleurais et moi donc!
Les années ont passé, bien trop vite à mon goût
A peine ai-je eu le temps de te parler de nous
Qu'un soir maudit de mille neuf cent quatre vingt neuf
Tu m'as quitté et laissé sans voix, comme amorphe.
Tu auras bientôt quatre vingt sept ans tous frais
J'aurais tant aimé te voir vieillir pour de vrai
T'épauler, dialoguer et surtout pouvoir rire
De ta vie et la mienne, ça va toujours sans dire.
Souvent je me surprend à disserter sur toi
Tu me manques cruellement mais tu es là Papa.
Les souvenirs affluent, je n'y vois que le signe
De ma vraie gratitude pour l'Amour tant donné
Au prix de gros efforts que tu n'as ménagés.
Viennent pêle-mêle nos sorties du samedi chez Daru
Le parfum embaumait et de suite dans la rue
Je serrais fort ta main pour que le courant passe
Tu étais grand et beau Papa sur la Grand Place.
Plus tard quand à Doizieux, loin de toi à l'époque
Je pestais envers ces murs austères et baroques
Quelle n'était ma surprise de te voir arriver
Avec Maman pour un pique-nique très apprécié.
J'ai appris avec toi le sens du mot effort
Sur les pentes du coteau, pestant oh j'avais tort
De jurer, mais sitôt sur la place du Marché
La fierté l'emportait d'être là à tes côtés.
Puis sont venues les boules et ce bel édifice
Que tes amis et toi avez, sans artifices
Fait jaillir de terre à ma grande stupéfaction
Tu étais fier Papa, tu pleurais et moi donc!
Les années ont passé, bien trop vite à mon goût
A peine ai-je eu le temps de te parler de nous
Qu'un soir maudit de mille neuf cent quatre vingt neuf
Tu m'as quitté et laissé sans voix, comme amorphe.
Tu auras bientôt quatre vingt sept ans tous frais
J'aurais tant aimé te voir vieillir pour de vrai
T'épauler, dialoguer et surtout pouvoir rire
De ta vie et la mienne, ça va toujours sans dire.
Souvent je me surprend à disserter sur toi
Tu me manques cruellement mais tu es là Papa.