louange
Nouveau poète
Apollinaire cher cœur, triste adage
Je chante tes mémoires à la lune
Au piano seul je tourne la page
Âme du soir, ô tendre infortune
Tendre femme, je te suis dévoué
Tes seins sont de doux reposoirs
Où mes larmes coulent amadouer
Danse dans la fontaine au désespoir
Quel est ce gouffre dans ma carcasse?
Dans mes mains ce morceau de tissu
C’est mon cœur en lambeau-; filasse
Je sombre, car d’amour je suis dépourvu
Et je siffle ce poème que je sème
Sous mes yeux à toute allure
Ronger par le sel, ô brulure
Je suis le souvenir d’un «je t’aime»
LouAnge
Je chante tes mémoires à la lune
Au piano seul je tourne la page
Âme du soir, ô tendre infortune
Tendre femme, je te suis dévoué
Tes seins sont de doux reposoirs
Où mes larmes coulent amadouer
Danse dans la fontaine au désespoir
Quel est ce gouffre dans ma carcasse?
Dans mes mains ce morceau de tissu
C’est mon cœur en lambeau-; filasse
Je sombre, car d’amour je suis dépourvu
Et je siffle ce poème que je sème
Sous mes yeux à toute allure
Ronger par le sel, ô brulure
Je suis le souvenir d’un «je t’aime»
LouAnge