zra17
Poète libéré
Leur air si ondoyant…
De larmes noyant,
L’enseignant songeur,
De cavée notoire au fond d’un déluge,
Colossal et ahurissant,
*
Mais, de nature trompeur,
De formes rêvées conséquents,
Abandonnant son fidèle sur une voie noyée, un chemin éteint,
De ruines bâtis après ravage de leur déclin
Après cette belle fin, est dérisoire, est réduit mon âme de d’ardeurs,
De teneur, de plein,
Théâtre où naissent toutes formes de vie,
De contes incertains,
Et d’allégories teintes sur l’image de ton visage, fort et délicat,
Est représenté la scène de la vie à pleine vue, à plein dessin*
Aspect la laissant unique sur le sommet d’un toit,
Aspect aux regards droit,
Jouant le rôle de Louise Labé chantant son poème aux rives de la mer,
à vagues frénétiques, à vagues effrénées, voulant sur leur passage*
Enterrer tous ses élans portée durement, pour le Révolu, pour le défunt,
Son ami le passé, Son ami le mesquin…
Il y a vides vies sous les pantes aux éclats éteints,
Il y a années à compter avant la fin ;
Il y a envies de cet être noirci du bruit troublant son état,
Il y a tromperie sur terre comme il y aurait beauté singulière en dehors de ce monde commun…
Il y a arme comme il y a des larmes tombant sur les joues des gamins,
Innocents à vouloir suivre leur chemin,
Des vers leur sont des chants, paroles authentiques, sortant de la force du zèle humain, tendre et délicat,
Personnes ne peut comprendre ce que signifie mon septain,
Qui décrit sur son passage l’amour, la vie, la mort et l’éden du jardin,
Inconnue sur terre, car on ne le voit pas,
Zra17.
De larmes noyant,
L’enseignant songeur,
De cavée notoire au fond d’un déluge,
Colossal et ahurissant,
*
Mais, de nature trompeur,
De formes rêvées conséquents,
Abandonnant son fidèle sur une voie noyée, un chemin éteint,
De ruines bâtis après ravage de leur déclin
Après cette belle fin, est dérisoire, est réduit mon âme de d’ardeurs,
De teneur, de plein,
Théâtre où naissent toutes formes de vie,
De contes incertains,
Et d’allégories teintes sur l’image de ton visage, fort et délicat,
Est représenté la scène de la vie à pleine vue, à plein dessin*
Aspect la laissant unique sur le sommet d’un toit,
Aspect aux regards droit,
Jouant le rôle de Louise Labé chantant son poème aux rives de la mer,
à vagues frénétiques, à vagues effrénées, voulant sur leur passage*
Enterrer tous ses élans portée durement, pour le Révolu, pour le défunt,
Son ami le passé, Son ami le mesquin…
Il y a vides vies sous les pantes aux éclats éteints,
Il y a années à compter avant la fin ;
Il y a envies de cet être noirci du bruit troublant son état,
Il y a tromperie sur terre comme il y aurait beauté singulière en dehors de ce monde commun…
Il y a arme comme il y a des larmes tombant sur les joues des gamins,
Innocents à vouloir suivre leur chemin,
Des vers leur sont des chants, paroles authentiques, sortant de la force du zèle humain, tendre et délicat,
Personnes ne peut comprendre ce que signifie mon septain,
Qui décrit sur son passage l’amour, la vie, la mort et l’éden du jardin,
Inconnue sur terre, car on ne le voit pas,
Zra17.
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