angepapillonnanou
Maître Poète
Chemin d'Automne
Je marchais sans bruit sur ce chemin d'automne,
Un frisson s'insinue au gré de tous mes gestes,
En face de moi, un sourire sur ses lèvres reste,
Réveillant alors mon regard sombre et monotone.
J'écoutais le vent fort et incertain qui venait me transir,
M'enfonçant dans mon long manteau qui était chaud,
Le vent, les feuilles, le froid faisaient leurs shows,
Sur son passage, ce souffle glacé semblant tout saisir.
Autour de moi, les dernières feuilles tournoyaient,
Dans leurs danses, elles m'emportaient avec fureur,
Là, en vain, je m'accordais le droit de rêver d'un ailleurs,
Tout à coup, tu es apparu, dans ton regard, je me suis noyé.
Tes yeux brillaient comme un phare au milieu de l'océan,
Lorsqu'ils étaient posés sur moi, ils pouvaient me faire frissonner,
Dans chaque approche, j'entendais les battements de cœur résonner,
Des vagues d'émotions me submergeaient, tel un ouragan.
Sur le chemin d'automne, j'ai pu vraiment savoir aimer,
Aimer d'un amour infini au point de me perdre entre tes bras,
Tu étais mon refuge, mon éclat de lumière dans ce monde sans éclat,
Nous avons créé notre univers, loin des tourments de la mer, toi seul, tu m'as réanimé.
Je marchais sans bruit sur ce chemin d'automne,
Un frisson s'insinue au gré de tous mes gestes,
En face de moi, un sourire sur ses lèvres reste,
Réveillant alors mon regard sombre et monotone.
J'écoutais le vent fort et incertain qui venait me transir,
M'enfonçant dans mon long manteau qui était chaud,
Le vent, les feuilles, le froid faisaient leurs shows,
Sur son passage, ce souffle glacé semblant tout saisir.
Autour de moi, les dernières feuilles tournoyaient,
Dans leurs danses, elles m'emportaient avec fureur,
Là, en vain, je m'accordais le droit de rêver d'un ailleurs,
Tout à coup, tu es apparu, dans ton regard, je me suis noyé.
Tes yeux brillaient comme un phare au milieu de l'océan,
Lorsqu'ils étaient posés sur moi, ils pouvaient me faire frissonner,
Dans chaque approche, j'entendais les battements de cœur résonner,
Des vagues d'émotions me submergeaient, tel un ouragan.
Sur le chemin d'automne, j'ai pu vraiment savoir aimer,
Aimer d'un amour infini au point de me perdre entre tes bras,
Tu étais mon refuge, mon éclat de lumière dans ce monde sans éclat,
Nous avons créé notre univers, loin des tourments de la mer, toi seul, tu m'as réanimé.