tieram
Maître Poète
Charme derechef
Sera-t-il ce reflet ? Lui, sans contrefaçon
S’il réside en son fond cet éphèbe soupçon
Cet amoureux rêvant au parfum de la rose
Offrant son cœur transi bredouillant une prose
Sera-t-il ce reflet ? Lui, sans contrefaçon
S’il réside en son fond cet éphèbe soupçon
Lors à ces souvenirs en quête d’un délice
En croisant les chemins goutte au fruit du calice
Admirant cette icône objet de ces désirs
Quand brûlant sous ses doigts des instants, ces plaisirs
Cet amoureux rêvant au parfum de la rose
Offrant son cœur transi bredouillant une prose
J’aime tant ce contraire au charme masculin,
Son air fort protecteur invitant du câlin
Plaisir de son audace où vient fondre en chamade
Aux cœurs battants, des corps d’accords, vivant l’aubade
J’aime tant ce contraire au charme masculin,
Son air fort protecteur invitant du câlin
S’élevant comme au ciel du désir cette essence
Un parfum tant bouillant distillant sa présence
Quand mes félines mains s’égarent sur sa peau
À son frisson s’étend ce bien doux da capo
Plaisir de son audace où vient fondre en chamade
Aux cœurs battants, des corps d’accords, vivant l’aubade
Sera-t-il ce reflet ? Lui, sans contrefaçon
S’il réside en son fond cet éphèbe soupçon
Cet amoureux rêvant au parfum de la rose
Offrant son cœur transi bredouillant une prose
Sera-t-il ce reflet ? Lui, sans contrefaçon
S’il réside en son fond cet éphèbe soupçon
Lors à ces souvenirs en quête d’un délice
En croisant les chemins goutte au fruit du calice
Admirant cette icône objet de ces désirs
Quand brûlant sous ses doigts des instants, ces plaisirs
Cet amoureux rêvant au parfum de la rose
Offrant son cœur transi bredouillant une prose
J’aime tant ce contraire au charme masculin,
Son air fort protecteur invitant du câlin
Plaisir de son audace où vient fondre en chamade
Aux cœurs battants, des corps d’accords, vivant l’aubade
J’aime tant ce contraire au charme masculin,
Son air fort protecteur invitant du câlin
S’élevant comme au ciel du désir cette essence
Un parfum tant bouillant distillant sa présence
Quand mes félines mains s’égarent sur sa peau
À son frisson s’étend ce bien doux da capo
Plaisir de son audace où vient fondre en chamade
Aux cœurs battants, des corps d’accords, vivant l’aubade