Anchora
Maître Poète
Je me réveille en manque de ton regard
Qui fait la pluie et le beau temps,
Un matin de plus où tu respires et j’expire.
On croise nos empreintes dans le sable,
Et nos paluches d’aventuriers vers l’infini,
Même quand le ciel fuit des cristaux liquides.
D’un regard, on part ensemble au bois ou au désert,
Avide et prêt à saluer nos retours.
Un après-midi de plus à apprécier,
Dans le silence, cette belle nature,
Même quand la fatigue embrume notre marche chancelante.
Je pars sans m’inquiéter de ton regard
Qui me chuchote au seuil, le serment
De toujours attendre, serein, mon retour.
Une nuit de plus où tu t’endors frissonnant,
Et je prie le ciel de garder ta chaleur,
Même quand les étoiles sont en panne sèche.
Je reviens inlassablement chérir ton regard
Qui parle de joie et de vœux exaucés
Par l’étoile filante en ton rêve agité.
Un matin de plus à mimer ta débâcle,
Ta monotone routine est une fanfare de cirque.
Je chasse joyeusement du regard ton allègre allure,
Qui fait geindre le tapis de pierre, feuille et copeaux.
Un après-midi de plus où ton arrière-train
En ce jour creux, devient un spectacle grotesque.
Mais avant de te quitter, on a fait le plein de nature.
Alors repus je m'endors étouffé, dans ton duvet,
Qui prend toujours sa place tout près du cœur
Lorsqu’on s’accorde à la berceuse céleste.
Tu t'abîmes dans ton néant loufoque
Et moi dans le repos du juste,
Gardant toujours ton œil ouvert sur le pas.
Peut-être par peur que mon pas se feutre dans l’oubli…
Maintenant que je me réveille en manque de ton regard,
Dehors il tombe des hallebardes,
Et des sels minéraux cristallisent mes yeux.
Qui fait la pluie et le beau temps,
Un matin de plus où tu respires et j’expire.
On croise nos empreintes dans le sable,
Et nos paluches d’aventuriers vers l’infini,
Même quand le ciel fuit des cristaux liquides.
D’un regard, on part ensemble au bois ou au désert,
Avide et prêt à saluer nos retours.
Un après-midi de plus à apprécier,
Dans le silence, cette belle nature,
Même quand la fatigue embrume notre marche chancelante.
Je pars sans m’inquiéter de ton regard
Qui me chuchote au seuil, le serment
De toujours attendre, serein, mon retour.
Une nuit de plus où tu t’endors frissonnant,
Et je prie le ciel de garder ta chaleur,
Même quand les étoiles sont en panne sèche.
Je reviens inlassablement chérir ton regard
Qui parle de joie et de vœux exaucés
Par l’étoile filante en ton rêve agité.
Un matin de plus à mimer ta débâcle,
Ta monotone routine est une fanfare de cirque.
Je chasse joyeusement du regard ton allègre allure,
Qui fait geindre le tapis de pierre, feuille et copeaux.
Un après-midi de plus où ton arrière-train
En ce jour creux, devient un spectacle grotesque.
Mais avant de te quitter, on a fait le plein de nature.
Alors repus je m'endors étouffé, dans ton duvet,
Qui prend toujours sa place tout près du cœur
Lorsqu’on s’accorde à la berceuse céleste.
Tu t'abîmes dans ton néant loufoque
Et moi dans le repos du juste,
Gardant toujours ton œil ouvert sur le pas.
Peut-être par peur que mon pas se feutre dans l’oubli…
Maintenant que je me réveille en manque de ton regard,
Dehors il tombe des hallebardes,
Et des sels minéraux cristallisent mes yeux.
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