isma
Nouveau poète
Chaque soir le couloir
L'enfant, emprunt toujours le couloir sombreLa directrice, lui trace le chemin de son doigt
Son âme inspectrice, seul sonde dans le froid
Elle le pousse dans l'effroi, le petit son ombre
Une peur, de branche qui casse d'un haut arbre
Le mioche adopté, par la sévérité n'a pas le choix
Employé à la vil besogne, pour être sous son toit
Le sol est de bois, raisonne, cogne, non de marbre
Il se décide et démarre, comme un coup de sabre
Le môme, s'aide en fermant les yeux il a la foi
Il distingue des points lumineux, sa peur se broie
Enfin dans sa chambre, à l'abri du macabre.