janu
Maître Poète
Mon amour souvent s’exacerbe
Pour toi de plus en plus superbe
Toi dont les yeux sont de velours
Et que j’admire en tes atours…
La nuit emplit le firmament
Ce qui hors du temps se dégage
C’est la beauté de ton visage
Et il m’émeut profondément
Mais bien souvent un cauchemar
En gril transforme mon plumard
Carrefour sinistre du doute
Sur ce qu’il me reste de route !
Toi seule calme mes tourments
Je sais déjà qu’en matinée
Tout contre ta peau satinée
Je te ferai adoubement…
Nous accordons nos pas nerveux
L’herbe foulée est une ivraie
Notre passion, elle est si vraie
Qu’elle fait de nous des bienheureux !
Au doux contact de nos bras nus
Tous les tourments ont disparu :
Une félicité ravie…
Ton babillage m’y convie !
Jan
Pour toi de plus en plus superbe
Toi dont les yeux sont de velours
Et que j’admire en tes atours…
La nuit emplit le firmament
Ce qui hors du temps se dégage
C’est la beauté de ton visage
Et il m’émeut profondément
Mais bien souvent un cauchemar
En gril transforme mon plumard
Carrefour sinistre du doute
Sur ce qu’il me reste de route !
Toi seule calme mes tourments
Je sais déjà qu’en matinée
Tout contre ta peau satinée
Je te ferai adoubement…
Nous accordons nos pas nerveux
L’herbe foulée est une ivraie
Notre passion, elle est si vraie
Qu’elle fait de nous des bienheureux !
Au doux contact de nos bras nus
Tous les tourments ont disparu :
Une félicité ravie…
Ton babillage m’y convie !
Jan