LucieAshley
Nouveau poète
CHAPITRE 1
Je suis en cours de français, toujours forcée de m’asseoir à côté de lui ; mon pire ennemi ; c’est lui Near ; le garçon que toutes les filles adorent ; sauf moi bien sur.
- Lucie et Near au bureau du directeur ! dit madame Duvent.
On fut surpris de sa décision, même si on était habituer de rendre visite au directeur Mr Jack Dubois, et cela est dû à nos bagarres ; mais après être puni : rester à la bibliothèque et travailler des devoirs comme des damnés. On a décidé d’arrêter nos disputes et qu’il faudra mieux qu’on se parle plus.
- Mais Madame qu’est ce qu’on bien pût faire ? dit Near qui a eu marre des punitions.
- On ne se bagarre plus ; on ne se dispute plus ; on est devenue sages comme des images ! Dis-je.
- Vraiment mes enfants je ne sais la cause, comme vous l’avez remarqué, c’est un élève qui m’a transmis le message du directeur ; dit même Duvent.
Apres quelques secondes elle dit :
- Comme j’ai remarqué et comme tout le monde l’a remarqué y compris le directeur, vous ne parlez plus entre vous, c’est vrai que la classe est devenue plus calme ; il est vrai que vous n’organisez plus des bandes … mais tout le monde préfère que vous parliez.
- Madame, on a dorénavant 15 ans, on est plus des enfants pour organisez des bandes … vous vous croyez qu’on se bagarrait parce que la nature l’exigeait ; et le temps a démontré que ce n’est point le cas ; on est devenu des adolescents et à notre âge quelques uns aient de petites amies ! Cela signifie que moi et Near ne peuvent pas être des amis. Pour être franche vous m’appeliez toujours Antigone et que je suis une fille révolutionnaire, je dénonce les traditions mais j’ai dû me taire pour ne plus être punie pour des banalités car je me suis rendue compte que cela ne fait que perdre un temps précieux que je peux utiliser dans d’autres activités ; dis-je
- Pourquoi depuis la maternelle cette école veut à tout prix créer des amitiés imaginaires. Où est la liberté ? On est libre de choisir nos amis et non pas la communauté qui doit le faire à notre place ! dit Near
- Dans cette école on essaie de créer un monde de paix et cela en créant des amitiés entre élèves ; et en se basant sur la citation de ARISTOU : l’être humain a un bon foie dans la nature ; c’est la société qui l’a rendu mauvais. Alors en créant un parfait environnement les humains resteront de bonnes personnes, d’ailleurs toutes les écoles à Pellan font la même chose ; dit même Duvent
- D’accords Madame ; doit-on s’en aller maintenant pour aller au bureau du directeur ? dit Near en me faisant un délicat clin d’œil
Nous quittâmes notre salle de cour alors il me dit :
-Ne perdons pas notre temps avec Madame Duvent, on est des matheux on suit la logique pourtant elle ; elle est littéraire et rêveuse ; elle rêve d’un monde parfait …
Je lui souris ; il a raison sur ce fait.
- Near ; soyons franche, on ne peut jamais être des amis et pour cette raison on nous puni … Le directeur Jack Dubois est ton oncle pourquoi n’essaie tu donc pas de le convaincre ; moi je ne peux pas lui parler ; comme il me déteste je ne ferai qu’empirer les choses ! dis-je
- J’ai beau essayer mais en vain… c’est vrai qu’il m’aime ; il fait tout ce que je lui demande ; je suis son neveu adoré mais il ne peut m’accorder cette faveur ! et j’ignore la raison ! dit Near
- Alors espérons pour qu’il nous convoque pour une autre raison ! dis-je
En ayant arrivé à son bureau ; Near frappa à la porte. On attendait quelques secondes dehors afin que le directeur puisse finir sa conversation au téléphone.
En ce moment je chuchotai à Near :
- Ton oncle est super concentré dans cette conversation, il me semble qu’il parle à sa copine.
Near rigolait en cachette afin que son oncle ne voit po son sourire qui n’a pu empêcher de devenir un éclat de rire et me dit :
- T’es trop injuste envers lui ; il n’a pas de copine en tout cas ! et en plus en quoi ça te concerne sa vie privé ?!
- T’as raison ! dis-je
Une fois le téléphone raccroché ; le directeur nous fit geste d’entrer.
Je suis en cours de français, toujours forcée de m’asseoir à côté de lui ; mon pire ennemi ; c’est lui Near ; le garçon que toutes les filles adorent ; sauf moi bien sur.
- Lucie et Near au bureau du directeur ! dit madame Duvent.
On fut surpris de sa décision, même si on était habituer de rendre visite au directeur Mr Jack Dubois, et cela est dû à nos bagarres ; mais après être puni : rester à la bibliothèque et travailler des devoirs comme des damnés. On a décidé d’arrêter nos disputes et qu’il faudra mieux qu’on se parle plus.
- Mais Madame qu’est ce qu’on bien pût faire ? dit Near qui a eu marre des punitions.
- On ne se bagarre plus ; on ne se dispute plus ; on est devenue sages comme des images ! Dis-je.
- Vraiment mes enfants je ne sais la cause, comme vous l’avez remarqué, c’est un élève qui m’a transmis le message du directeur ; dit même Duvent.
Apres quelques secondes elle dit :
- Comme j’ai remarqué et comme tout le monde l’a remarqué y compris le directeur, vous ne parlez plus entre vous, c’est vrai que la classe est devenue plus calme ; il est vrai que vous n’organisez plus des bandes … mais tout le monde préfère que vous parliez.
- Madame, on a dorénavant 15 ans, on est plus des enfants pour organisez des bandes … vous vous croyez qu’on se bagarrait parce que la nature l’exigeait ; et le temps a démontré que ce n’est point le cas ; on est devenu des adolescents et à notre âge quelques uns aient de petites amies ! Cela signifie que moi et Near ne peuvent pas être des amis. Pour être franche vous m’appeliez toujours Antigone et que je suis une fille révolutionnaire, je dénonce les traditions mais j’ai dû me taire pour ne plus être punie pour des banalités car je me suis rendue compte que cela ne fait que perdre un temps précieux que je peux utiliser dans d’autres activités ; dis-je
- Pourquoi depuis la maternelle cette école veut à tout prix créer des amitiés imaginaires. Où est la liberté ? On est libre de choisir nos amis et non pas la communauté qui doit le faire à notre place ! dit Near
- Dans cette école on essaie de créer un monde de paix et cela en créant des amitiés entre élèves ; et en se basant sur la citation de ARISTOU : l’être humain a un bon foie dans la nature ; c’est la société qui l’a rendu mauvais. Alors en créant un parfait environnement les humains resteront de bonnes personnes, d’ailleurs toutes les écoles à Pellan font la même chose ; dit même Duvent
- D’accords Madame ; doit-on s’en aller maintenant pour aller au bureau du directeur ? dit Near en me faisant un délicat clin d’œil
Nous quittâmes notre salle de cour alors il me dit :
-Ne perdons pas notre temps avec Madame Duvent, on est des matheux on suit la logique pourtant elle ; elle est littéraire et rêveuse ; elle rêve d’un monde parfait …
Je lui souris ; il a raison sur ce fait.
- Near ; soyons franche, on ne peut jamais être des amis et pour cette raison on nous puni … Le directeur Jack Dubois est ton oncle pourquoi n’essaie tu donc pas de le convaincre ; moi je ne peux pas lui parler ; comme il me déteste je ne ferai qu’empirer les choses ! dis-je
- J’ai beau essayer mais en vain… c’est vrai qu’il m’aime ; il fait tout ce que je lui demande ; je suis son neveu adoré mais il ne peut m’accorder cette faveur ! et j’ignore la raison ! dit Near
- Alors espérons pour qu’il nous convoque pour une autre raison ! dis-je
En ayant arrivé à son bureau ; Near frappa à la porte. On attendait quelques secondes dehors afin que le directeur puisse finir sa conversation au téléphone.
En ce moment je chuchotai à Near :
- Ton oncle est super concentré dans cette conversation, il me semble qu’il parle à sa copine.
Near rigolait en cachette afin que son oncle ne voit po son sourire qui n’a pu empêcher de devenir un éclat de rire et me dit :
- T’es trop injuste envers lui ; il n’a pas de copine en tout cas ! et en plus en quoi ça te concerne sa vie privé ?!
- T’as raison ! dis-je
Une fois le téléphone raccroché ; le directeur nous fit geste d’entrer.