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Chapitre 7

LucieAshley

Nouveau poète
CHAPITRE 7​


Pendant les jours que je restais à la maison, le directeur nous rendait visites sous prétexte qu’il tient sa promesse en m’expliquant les leçons pour une heure et passant toutes les soirées avec ma mère. Quand je me retrouve toute seule avec lui ; il me gronde … et quand ma mère nous rejoins il joue le rôle du père inquiété par l’état de sa fille ; j’avoue qu’il est un vrai acteur, il devrait tenter sa chance à Hollywood !
Near est toujours en sa compagnie quand il nous rend visite ; devant son oncle ; il récite la phrase qui semble avoir prit un temps pour l’apprendre « bonjour Lucie, comment ça va aujourd’hui, moi et toute la classe nous sommes inquiet à ton sujet, je te souhaite un bon rétablissement,… et voici les cours d’aujourd’hui » tandis qu’en privé il m’expliqua qu’il était forcé par son oncle pour venir et rester avec moi. Mais entre nous j’apprécie Near ; je pense que même s’il était obligé il aimait au fond de lui de venir chez moi ; mais il n’est pas du genre à la direJ.
Ma mère frappa à ma porte, entra, s’assoie près de moi ; je sentais une grande hésitation en elle de vouloir entamer un sujet quelconque, j’espère que ce ne soit point à propos du DIRECTEUR.
- Lucie, dit elle, qu’en penses-tu de Jack ?
Oh non, elle avait entamé le sujet que j’ai beau essayé de fuir. Ne voulant point lui dire « je le déteste », je voulais connaître l’histoire qui a eut lieu entre lui et ma mère.
- Pourquoi ? tu le connais d’où déjà ? dis-je
Et oui je répondis à sa question par une autre question ; plutôt je fuyais la réponse.
- Quand ma famille était venue de la Suède en France, elle s’est installée à FOX près de la famille Dubois ; dans ce temps je n’avais que cinq ans et Jack avait huit ans ; il était beau ; adorable. Puisque j’étais étrangère et je ne comprenais pas le français, les enfants me considéraient comme intruse ; on n’arrêtait pas de m’embêter et me montrer que je ne suis pas la bienvenue ; j’étais triste, jours et nuits je pleurais parce que je souffrais de ma solitude … il n’y avait que Jack qui me protégeait, quand les autres me gênaient il se met face à eux. Ses amis l’ont quitté à cause de moi, même cela il ne m’a pas quitté et montrait toujours une tendresse exceptionnelle envers moi … depuis ce temps en faisait tout ensemble ; on jouait ensemble, rigolait ensemble, il se fâchait avec moi quand je faisais des conneries… il était le monde pour moi comme je l’étais pour lui. Dit-elle
- Ah bon ! tu faisais aussi des conneries ?!... alors je me demandais bien pourquoi je suis si douée en ça … on est toute une famille professionnelle à faire des conneries. dis-je avec humour
Elle souriait et reprit :
- Il m’expliquait tout ce que je ne comprenais pas ; il sacrifiait tout son temps pour moi ; même si je ne le lui demandais pas ; sans même lui donner quelque chose en échange. Je me sentais à l’aise ; heureuse …. Grace à lui… on était inséparable ; puisqu’une liaison d’amitié liée nos familles ; je passais parfois des jours et des nuits chez eux lorsque mes parents partent en Suède pour le travail … il m’a même invité à un bal dansant ; même si un lycéen est censé invité une lycéenne et non pas une collégienne, il s’est même mit face à la mort pour me sauver.
- Comment ? dis-je curieusement
- Quand on était à l’université Florence Lemaire ; il y’avait une excursion organisée vers les montagnes. Moi j’étais littéraire en première année et lui scientifique qui préparait son master en cycle d’ingénieur ; alors il me demanda de l’accompagné, mais comme il était beau, fort et intelligent. Il représentait le prince charmant de toutes les filles là-bas et pour cela j’étais l’ennemie que Vanessa et Cassandra voulaient débattre à tout prix… alors lors de l’excursion, les garçons étaient chargé de chercher du bois et les filles à monter les tentes. Donc je suis restée seule avec les filles qui ne cessaient de m’insulter et me torturaient avec leur paroles. Je me sentais incapable de résister donc je me suis tirée vers la forêt, je ne savais ce qui me prenait, ni où j’allais mais ce qui était important pour moi : m’éloigner de ces deux vipères.par malchance, c’était devenu sombre, je ne savais pas où mettre les pieds ; je sentais que dans ce temps Jack me cherchait. Un faux pas m’a conduit vers une chute intense ; Jack était à temps pour me sauver ; il s’est fait également glisser pour m’attrapai : me serrait fort dans ses bras comme si nos deux corps ne formaient qu’un. Il fit cela pour m’éviter les douleurs tandis que lui était tout couvert de sang. Enfin arrivée au sol il me prit avec ses mains sanglantes et me dis « tu vas bien Susanne ? t’as mal ?»… il est mon prince, mon ange, ma vie …
Quand j’entendais ce que ma mère a pu dire sur ce Jack Dubois, j’ai sentit qu’il était quelqu’un de super bien avec ma mère ; quelqu’un qui la protégeait ; quelqu’un qui la méritait. En parlant de lui les yeux de ma mère avaient la brillance des étoiles ; elle était tellement heureuse qu’elle ressemblait à un oiseau qui a enfin retrouvé son nid. Chaque matinée ma mère dansait et chantait ; on dirait bien un corps qui a finalement retrouvé son esprit gaie. J’ai finalement compris pourquoi le directeur me détestait à ce point, je suis l’obstacle entre lui et ma mère.
Elle n’a put me continuer l’histoire puisque quelqu’un frappait à la porte, c’est surement lui. Mais je me demande bien si ma mère était tellement amoureuse de Jack Dubois, pourquoi ne s’est elle pas mariée avec lui ?
 
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