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chapitre 2

rosepineuse

Nouveau poète


Mr Brams n’était pas du genre à se faire des grasses matinées. Le réveil indiquait 7h05. Il regarda sa femme, encore endormis, et se leva. Il enfila son peignoir, comme beaucoup d’homme coquet ayant passé la cinquantaine et alla à la cuisine. Il était d’allure plutôt sportive, 1m80, 85kg cheveux poivre et sel assez court. Plutôt bel homme. En tout cas, c’Est-ce que lui laissait à penser la gente féminine qui le côtoyait. Il s’en amusait d’ailleurs. Seule sa femme, son travail et son jogging quotidien l’intéressaient réellement. Puis une partie de tennis de temps à autre avec un couple d’amis. Un homme simple, équilibré selon les critères de la « bonne société ». Il prit une tasse dans le vaisselier et se servit du café qu’il mit dans le micro-onde dont il venait de faire l’acquisition. Le tout dernier modèle « hi-tech » qui faisait grill/décongélation/cuisson avec un superbe design, lui avait assuré le vendeur de son magasin habituel. En tout bon mari qui se respect, il passait régulièrement acheter le dernier electro-menager qui faciliterait le travail de son épouse à la maison. Charmante attention, non? Son café bu, il mis son jogging et sorti de l appartement pour courir une petite heure. Son parcours était le même depuis plus d’un an. Il commençait par descendre la rue de son quartier résidentiel et, à l’angle, au chinois, prenait à droite et remontait sur le centre ville. De là il traversait la longue rue commerçante puis tournait de nouveau à droite direction le parc publique où il y faisait quelques étirements. Il reprenait ensuite la route en finissant par le pâté de maisons, pour la plupart transformées en deux, trois appartements par maison, là où s’étais installé les étudiants en médecine, droit et quelques couples sans enfants qui voulaient profiter des activités du centre ville, puis rentrait chez lui. Ce matin, il ne rencontra personne, étrangement. Il vu seulement les têtes familières des personnes qui faisaient le marché, place des halles. Mr Bekim, le jardinier du parc, qu’il avait l habitude de saluer et avec qui il discutait pendant ses exercices n’était pas là. Ils avaient fini par sympathiser un matin ou Mr Brams n’était pas sorti de bonne heure. Le jardinier lui avait fait remarquer, non sans un sourire, qu’il ne l attendait plus. Depuis les deux hommes étaient passés d’un salut « amical » à quelques échanges courtois. Rien de plus cependant. Lorsqu’il rentra chez lui, il était plutôt soucieux. Il repensait à Mr Bekim. Jamais il ne l’avait vu absent. Il avait une vague sensation. Étrange. Il ne le côtoyait pourtant pas spécialement mais de ne pas le voir ce matin au parc lui rappela leur dernière conversation. Il lui avait paru nerveux. Enfin, peut être était-il tout simplement en vacances et il ne lui avait pas sembler bon ou utile de l’en informer. Il était déjà 8h15. Il entendit la douche couler. Sa femme venait sans doute de se lever. Pour se réveiller, elle commençait toujours par une bonne douche et son CD préférée qu’une chantait à tue-tête: compil des années 70/80. Cela l’amusait. Il ne comprenait pas comment une compil de deux style aussi différents, que sont les années 70 et les années 80, puisse voir le jour. Il descendit chercher le journal dans sa boite aux lettres en laissant la porte de l’appartement légèrement ouverte. Il regarda brièvement les publicités avant de les jeter dans la poubelle du hall de l’immeuble, et regagna son domicile. Il referma la porte, n’entendis plus le bruit de l’eau couler. Il allait pouvoir, à son tour, prendre sa douche. Il en sentait un terrible besoin après une heure de course plus ou moins rapide, selon les étapes de son programme de « se maintenir en forme ». Il posa le journal sur le plan de travail de la cuisine. Il ne vit pas tout de suite les deux hommes cagoulés qui s’étaient rapproché de lui. Dangereusement rapproché. Le premier homme, de corpulence moyenne, lui appuya un revolver sur la tempe pendant que le second posait les questions.
« - Où est ben? Répond! Tu as deux minutes!!!
- Je…je … qui est Ben?
- Te fou pas de moi!!! On te voit tous les jours depuis deux semaines parler avec lui!!!
- Le jardinier?
- Bon, maintenant que tu as retrouvé la mémoire, dit nous où il est!!!
- Je… je ne sais pas. Écouter, me faite pas de mal, je ne sais pas ce que vous lui voulez mais je ne le connais pas, on se parle de la pluie, du beau temps, lui et moi mais rien de plus. Laisser moi s’il vous plait. »
L’homme n’était pas un monstre de patience. Il ne croyait pas un seul instant ce que venait de lui dire Mr Brams. Et pour le lui faire comprendre il demanda à l’homme au revolver de faire son travail… mais en douceur… les ordres… ne pas les oublier. C’est à ce moment là qu’une main ferme agrippa Antoine, et que le premier coup heurta sa mâchoire. Plusieurs coups, maîtrisés, firent place au premier et en moins de cinq minutes, il était allongé, inerte, plein de sang.
«- Tu l’as pas tué j’espère!!! On a des consignes!
- Non, t’inquiète, dit l’homme en rangeant son 30milimetre. Juste amoché, et passé l’envie de nous mener en bateau.
- Bon, aller, on se tire! On mettra quelque un en planque, on verra bien où il nous mène… »
Claire, sorti de la douche, descendit les marches de leur duplex. Il lui semblait avoir entendu son mari rentré de son jogging. Elle l’appela. Pas de réponse elle alla à la cuisine, vit le journal et … son Antoine…gisant sur le sol… Elle tomba à ses pieds, prise de vertiges. Se releva, les mains pleines de sans et couru demander de l’aide… chez sa voisine.



* * *


À suivre
 
Oh la la on est en plein mystère Marie....A quand la suite?
Bravo.
Bise Katy-Ann.
 
en saura t 'on un peu plus ,,,,,pour l'instant c'est captivant,,,,,,,,,,,,,,,,,
bisous
papi,,,,,,,,,,,,,,guy
 
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