• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

chapitre 1: Joke

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion lamiss3
  • Date de début Date de début

lamiss3

Nouveau poète
CHAPITRE 1 J'attendais. J'étais impatiente, surescitée et anxieuse à la fois. C'était ma première mission, l'occasion de faire mes preuves. Il fallait que je réussisse. Soudain je vis une faible lueur à la fenêtre du bâtiment. C'était le signal. Consciente de ce que je devais faire, je courus le plus vite possible. Je devais arriver vivante à la porte de l'immeuble. Pour l'instant, c'était tout ce qui m'importait. Tout à coup, une alamre retentit, les projecteurs s'allumèrent pour s'agiter dans tous les sens, des flèches fusèrent de partout. J'entendis des coups de fusils puis des chiens qui aboyaient. Je courus encore plus vite pour sauver ma peau. Puis les chiens en vinrent à m'encercler. Leurs yeux rouges et leurs babines pendantes suffirent à m'emplir de terreur. la porte que je devais atteindre n'était plus qu'à 10 mètres. Des hommes en uniforme débouchèrent juste devant moi mais heureusement, j'avais été entraînée et en quelques bonds, quelques coups de pieds par-ci par-là, je pus les dépasser assez facilement. Une fois arrivée, j'entrai dans l'immeuble, claquai la porte et la coinçai. Un jeune homme me faisait face. - Tu as réussis la première avec succès ! Ricana-t-il. Trop essoufflée pour placer une phrase correcte, je répondis un simple "oui" du bout des lèvres. Le garçon en face de moi se nommait Ulric. C'était un grand blond aux yeux bleus, comme moi. On se connaissait depuis que j'étais entrée dans l'école de Joke, c'est-à-dire depuis 6 mois. Et lui et moi, c'était un peu comme Hermione et Drago, on se détestait. - Tu n'as pas trop eu peur ? Me demanda-t-il sur le ton de la provocation. - Non, j'ai juste faillit terminer en brochette ou encore décortiquer par une bande chiens sauvages, ou même tuer par une balle en plein coeur. Ou peut-être même les trois en même temps. La routine quoi ! Il haussa les sourcils, puis regarda sa montre avec empressement. - Il nous reste 15 minutes, dépêchons-nous. J'hochai la tête puis le suivit dans les immenses couloirs du bâtiment, tous aussi sombres et déserts les uns que les autres. Pour moi, c'était un véritable labyrinthe mais ce n'était visiblement pas le cas pour Ulric. - C'est là, répliqua mon coéquipier alors que nous venions d'entrer dans une pièce remplie de machines. - Laquelle devons-nous faire exploser ? - Celle-ci, répondit-il en se retournant vers l'un des engins. - En es-tu sûr ? - Tu me fais confiance ? - Non, pas vraiment. Lui accorder ma confiance ? Jamais de la vie, je tiens à ma réputation. - Et bien c'est soit ça, soit on échoue la mission, dit-il en croisant les bras. - Bon, d'accord. Je me baissais donc et commençai à manipuler les divers fils de la machine. Quand, enfin, le compte à rebours de destruction commença, je me relevai et m'approchai d'Ulric, qui avait accroché une corde au bâtiment d'en face et se préparait à sauter par la fenêtre. Soudain, des hommes armés déboulèrent dans la salle. Le compte à rebours était à 50 secondes. - Tiens Laura, dit Ulric en me tendant la corde. Je m'occupe d'eux. - Mais Ulric, on a pas le temps, partons ! Trop tard. Il s'était déjà élancé vers les hommes. Le compte à rebours était à 40 secondes désormais. - Ulric, viens ! Criai-je alors que celui-ci venait de se prendre une balle dans l'épaule. Mais pourquoi je m'inquiétais autant ? J'étais censée le détester ! J'étais paralysée par la peur, je n'arrivais pas à bouger mes jambes, à avancer pour venir au secours d'Ulric, qui ne tenait presque plus sur ses jambes. les hommes armés qui restaient en profitèrent pour se ruer sur lui. Cependant, il réussit à se relever et à contre-attaquer. Le compte à rebours était à 20 secondes. Il restait deux hommes à vaincre. Les ayant repoussés, Ulric se tourna vers moi. Je découvris avec horreur son visage maculé de sang, tout comme ses mains et ses vêtements. - Pars ! Vas-y, dépêche-toi avant qu'il ne soit trop tard ! Me dit-il. Je regardai la corde. je pouvais m'en aller, oui, mais... - Pas sans toi ! Criai-je. Etonnant. Je ne savais même plus ce que je disais maintenant. - File Laura ! Avant que je ne puisse protester, il était retourné au combat. Enfin, il mit le dernier homme à terre mais s'effondra au sol, épuisé et blessé. Le compte à rebours était à 10 secondes. Je regardai la corde, puis Ulric, puis la corde, et Ulric. Je devais agir, faire quelque chose, n'importe quoi, mais je devais agir. Et vite. Bref voilà, c'est mon chapitre 1 de ma chronique, j'espère qu'il vous a plus et j'aimerai des avis pour m'aider à m'améliorer, merciii !
 
Retour
Haut