ans00
Nouveau poète
Si je pouvais chanter l’amour
Je le ferais jusqu’au lever du jour
Ainsi chacun le vivrait à son tour
Et les maux s’en iraient pour toujours
Je le ferais jusqu’au lever du jour
Ainsi chacun le vivrait à son tour
Et les maux s’en iraient pour toujours
Si je pouvais tout simplement
Ouvrir ma porte à tous les vents
Qu’ils soient pluvieux ou souriants
Les maux s’en iraient certainement.
Si je pouvais offrir de bon cœur
À toutes âmes n’ayant plus de valeur
Un zeste, une pointe de bonheur
Les maux s’en iraient pour ailleurs
Si je pouvais tendre les bras
Et les serrer tous contre moi
Pour qu’aucun ne prenne froid
Les maux s’en iraient, je le crois
Si je pouvais enfin crier
Contre les violences infligées
Pour que tous les êtres soient aimés
Les maux s’en iraient désarmés
Ouvrir ma porte à tous les vents
Qu’ils soient pluvieux ou souriants
Les maux s’en iraient certainement.
Si je pouvais offrir de bon cœur
À toutes âmes n’ayant plus de valeur
Un zeste, une pointe de bonheur
Les maux s’en iraient pour ailleurs
Si je pouvais tendre les bras
Et les serrer tous contre moi
Pour qu’aucun ne prenne froid
Les maux s’en iraient, je le crois
Si je pouvais enfin crier
Contre les violences infligées
Pour que tous les êtres soient aimés
Les maux s’en iraient désarmés