ELPHYE
Nouveau poète
C H A N T D' A M O U R
Devant l'autel t'ai rencontré,
Ta voix profonde m'a emportée,
Chrysalide par ton regard envoûtée,
Mes ailes enfin j'ai déployées,
Soudain ma gorge révélée,
Pris mon envol vers la liberté.
Ai-je rêvé ce tendre sentiment,
Qui dans mon corps doucement,
M'envahi tel un enchantement,
Puis m'attire vers toi "amant".
Le désir brûlant mon âme,
Mon ventre tendu en flamme,
Mon coeur hurlant le drame,
Pourtant le doux charme.
J'ai voulu jouer ma vie,
Hélas j'avais déjà péri,
Tu ne m'as rien promis,
Juste un soir, un mercredi.
Mon Amour s'est envolé,
Loin de moi dépossédée
Rien pris, rien donné,
A elle tu t'es livré.
Le coeur meurtri, saignant,
Par toi presque amant,
Me laissant là désespérant,
De tes soupirs apaisants.
Mon amour ne chante plus,
Trois notes, rien de plus,
Ne t'attends non plus,
Mais t'espère un peu plus.
Le papillon les ailes brisées,
Près d'un soleil trop rêvé,
Dont la lumière s'est atténuée,
Si près de toi mon aimé.
Devant l'autel t'ai rencontré,
Ta voix profonde m'a emportée,
Chrysalide par ton regard envoûtée,
Mes ailes enfin j'ai déployées,
Soudain ma gorge révélée,
Pris mon envol vers la liberté.
Ai-je rêvé ce tendre sentiment,
Qui dans mon corps doucement,
M'envahi tel un enchantement,
Puis m'attire vers toi "amant".
Le désir brûlant mon âme,
Mon ventre tendu en flamme,
Mon coeur hurlant le drame,
Pourtant le doux charme.
J'ai voulu jouer ma vie,
Hélas j'avais déjà péri,
Tu ne m'as rien promis,
Juste un soir, un mercredi.
Mon Amour s'est envolé,
Loin de moi dépossédée
Rien pris, rien donné,
A elle tu t'es livré.
Le coeur meurtri, saignant,
Par toi presque amant,
Me laissant là désespérant,
De tes soupirs apaisants.
Mon amour ne chante plus,
Trois notes, rien de plus,
Ne t'attends non plus,
Mais t'espère un peu plus.
Le papillon les ailes brisées,
Près d'un soleil trop rêvé,
Dont la lumière s'est atténuée,
Si près de toi mon aimé.