• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Chant d'amour d'un dragon 2

Mathilde87

Nouveau poète
Voici le chant d'amour d'un dragon. Le premier que j'ai créé est sur la page d'une ami, animocha. Je l'ai donc amélioré ( du moins je l'espère ). En passant, allez voir la page d'animocha ( ou Maïna ), ses poèmes sont merveilleux.

Le sang d'AuNor, un bien vaillant dragon
A traversé tant de générations,
Et ma lignée depuis la nuit des temps
A engendré d'illustres représentants.
Que Terre, Eau, Air, Feu soient les témoins
De la noblesse du nom qui est le mien.
EmLac le Gris en un torrent de flammes
Libéra Urlant des hordes de garnes
Nul n'échappa à sa terrible vengeance
Et une arche d'or fut sa récompense
Père de ma mère c'était un grand guerrier
Sous ses griffes deux cents villages sont tombés.
Quand AuRye le Rougefendait les cieux
Les flêches Elfes ne le suivait qu'au mieux
Il brisait les rangs d'hommes à l'envi
Brûlait les nains au fin fond de leurs mines.
Mon rouge aïeul du côté de mon père,
Un torrant de force abreuvait ses chairs.
C'est IreLia qui me donna la vie
Et sa sagesse du même geste me transmit.
Mère s'acquitta avant mon éclosion
Du dur labeur des parents dragons.
Pour moi, son fils, elle sacrifia sa vie
Quand les nains brandirent leurs lames noircies.
Evoquons mon père, le Bronze AuRel
Chasseur de renom dans les bois et les plaines.
Il nous donna à tous une chance de survie
En veillant sur nous jour et jour, nuit et nuit.
Père m'apprit quand me battre mais aussi quand fuir
Pour qu'aujourd'hui ce chant je puisse te l'offrir.
Wistala, soeur aux brillantes écailles,
Fuit avec moi les nains et leurs ferrailles.
Nous chassâmes ensemble et ensemble nous tuâmes
Puis boire l'eau de pluie apaisa nos âmes.
Quand elfes et nains se lancèrent à notre suite,
Je criait " fuit !"et ainsi la perdit.
Libéré de mes chaînes par Oeilnoisette,
Sauvé par les dauphins quand ma mort était prête,
Je me cachait des hommes et de leurs bateaux
Dans les algues et le sable d'un opportun îlo.
Je devins un draque et crachait mes flammes
Quand le meurtre des dauphins souleva mon âme.
Je courus avec la meute de Fortnoir
Tuai trois chasseurs et quelques chiens geignards.
Les hommes du Dragonneur en voulaient à ma peau
Mais ce fut l'Evénement qui eut le dernier mot :
Une vague de crocs, mieux, un raz-de-marée.
Puis Djer le nain trancha mon collier.
Avec les nains marchands je traversai le désert,
Sur les rives du Vhydic décimai les Pieds de Fer.
Je partis en quête de NooMoakh l'Ancien
Puis ramenai Hieba, l'humaine, auprès des siens.
Bientôt pour la première fois je volai
Et dignement NooMoakh j'enterrai.
Quand la guerre s'en pris à de vieux amis
Je choisi ma voix, affermis mon esprit.
Je cherchai la source de cette haine enragée
Pour trouver sur cette île ma destinée.
Natasatch au fin fond d'une grotte sordide,
J'avais une promesse de plus à tenir.
À ma compagne, pour demander
De partager ma destinée,
Un serment que je ne peux trahir
Àcelle qui me verra grandir.
Dans cette vie, sois mon aimée
Et mêle ton sang à ma lignée.
 
c très joli mais il y des strophes du 1 qui manque car elles était vraiment très belle>.
 
Retour
Haut